Solutions alternatives à la dégradation de l’environnement. VEGETAL CITY.


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J’en arrive à penser qu’il y a enfin des personnes qui font avancer des projets cohérents pour l’humanité.

On se demande pourquoi il a fallu attendre aussi longtemps, alors que c’est aussi simple de vivre en harmonie avec le vivant.

Une cité archiborescente est une ville (sera une ville) qui intègrera les besoins du vivant.

L’archiborescence représente le nom nouveau issu de la contraction d’architecture et d’arborescence.

Il est utilisé pour nommer l’architecture qui utilise principalement pour matériaux de construction toutes formes d’organismes vivants.

Le développement de cités archiborescentes aurait de grandes répercussions sur la qualité de notre environnement par la suppression de toute pollution, mais de plus nous bénéficierions d’un puissant moyen de régénérer notre atmosphère en piteux état.

« Pour les gens qui veulent bâtir un modèle de société en croissance infinie sur une planète déjà surexploitée, le mot utopie signifie l’illusion d’un rêve impossible à réaliser qui ne s’applique pas à leurs projets.

Pour nous qui cherchons à construire un nouveau modèle de société durable, dans une symbiose avec notre environnement naturel, le mot utopie veux dire simplement, un possible qui n’a pas encore été expérimenté. »  Luc Schuiten
Archiborescence retrace le parcours de créateur de Luc Schuiten depuis la maison Oréjona qu’il construisit pour lui-même jusqu’aux cités qu’il a imaginées en visionnaire pour une société revenue à des modes de vie écologiques. Une trentaine d’années de projets, destinés à suggérer au monde industrialisé d’autres voies que celles de l’épuisement des ressources de la planète. Pierre Loze a prêté sa plume à la pensée de Luc Schuiten, et Gauthier Chapelle, biologiste, l’a conseillé et a réalisé un chapitre sur le biomimétisme qui clôt l’ouvrage publié pour la première fois en 2006. Un voyage dans le futur de nos sociétés, réconciliées avec la nature.

 

http://www.vegetalcity.net/

 

A noter que la conscience que la nature nous montre le chemin, est depuis toujours la base traditionnelle de la culture japonaise, le shinto ancien, et des véritables sociétés dites animistes, qui ont la conscience du vivant dans ses aspects multidimentionnels.

Par exemple, les bonsais sont des éléments chinois importés dans la culture japonaise, qui est totalement contraire à l’esprit shinto. Qui lui même cherche constamment à rester dans l’esprit naturel, sans modifier la nature des choses et des êtres .

Ce sont les occidentaux qui ont lancé la mode du zen, avec ses jardins artificiels inspirés des chinois. La forêt primordiale non modifiée est l’esprit du shinto. Dans le shinto, la force qui fait pousser les choses et les êtres est le Musubi,  et la conscience du sacré dans la force de vie est à la base de la contemplation de la pousse des plantes au Japon.

cliquez : Lien article Chinju No Mori et reconstitution de la forêt primordiale

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