Médiums, channels et néo chamanisme.

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Eglise de Sénoville, en pierre calcaire, vers 1450

Saint protecteur

Actuellement les gens vont faire des stages, pour devenir des chamanes, des médiums, etc…

On leur donne des exercices pour s’ouvrir à des « guides ».

On fait du « channeling ». du  « Reiki », du « néo chamanisme », parce que le chamanisme non néo, ne s’apprend pas dans des stages ni les livres. Les vrais chamanes le deviennent sans avoir choisi, ils sont obligés.

Le problème de ces pratiques, orientées new age, c’est une inconscience des forces de la ténèbre. La caractéristique de ces tendances, est de  faire croire à un univers organisé pour l’être humain, avec un ange gardien à chaque coin de rue, comme dans certains films américains.

Il y a des médiums dont les guides sont purement démoniaques (dans le sens moderne du terme). Toute pratique qui ouvre aux plans invisibles présente un risque. C’est pourquoi, je déconseille de suivre des enseignements non traditionnels. Dans le sens de véritables traditions spirituelles, qui possèdent des protections très anciennes.

Il vaut mieux se connecter non pas avec des guides, terme très vague, en croyant que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (comme dirait Jean Yanne), mais avec une divinité précise connue pour être un (une) protecteur. Ou comme au moyen âge, trouver un saint patron. Qui sera capable d’intervenir en cas de présence maléfique.

Il n’y a pas besoin d’adhérer à une religion ni à une idéologie, Il s’agit de trouver un esprit puissant spiritualisé avec lequel on a une affinité naturelle.

Si on n’arrive pas à communiquer avec un tel être, c’est qu’on ne peut entrer en contact qu’avec des plans inférieurs, et donc qu’on se trouve sous influence.

La première chose à faire pour ceux qui veulent accéder à la perception du monde subtil, c’est d’acquérir un égrégore de protection.

La société actuelle donne une importance hypertrophiée aux émotions, et aux idées intellectuelles.

Les anciens shamanes passaient leur temps en prière et dans la solitude. Il ne s’agit pas de faire des exercices matérialistes psychologiques, mais des efforts de concentration sur une longue période de temps.

Au moyen âge européen, on parlait du saint patron, dans l’Inde de l’Ishta devata, ou divinité de prédilection. Chez les tibétains, le Yidam. Au Japon, le Mamorigami. Chez les magiciens mexicains, on parle de l’amparo. Il s’agit du soutien d’un saint protecteur lors de la pratique d’un rituel.

Une autre pratique de base consiste à faire un autel pour les ancêtres. Au Japon cette pratique est la base de la société.

Il ne faut jamais essayer d’entrer en contact avec les décédés, sauf si on a des capacités de naissance et qu’ils nous contactent eux-mêmes. Au Japon, les rituels pour les ancêtres consistent à offrir une coupe d’eau chaque jour aux ancêtres. Il y a toujours un ancêtre qui a plus d’affinités avec vous, et qui veut vous aider. Même si vous n’en avez pas conscience, cet ancêtre essaye de vous aider.

Si vous arrivez à identifier lequel est ce, vous pouvez lui offrir une chose qu’il/ elle aimait de son vivant, ex du café, du tabac, un verre d’alcool… allumer une bougie devant sa photo ou son nom inscrit sur une tablette.

Cette pratique très simple permet d’entrer en contact conscient avec les ancêtres de votre famille. On n’essaie jamais d’entrer en contact avec un décédé d’une autre famille, car il n’y a pas de lien spirituel. Si on le fait, c’est là que des entités inférieures vont se faire passer pour celui avec qui vous voudriez entrer en contact, et va vous parasiter.

J’ai pu observer qu’en France, les médiums spirites ne peuvent pas identifier les forces maléfiques. C’est donc très inquiétant, une anomalie qui dans les sociétés primitives anciennes est discréditant. La plupart des anciennes cultures possédaient un solide système de protection et de filtrage pour repousser les forces maléfiques. Pouvoir les identifier est le premier moyen pour arriver à les empêcher de nuire.Une explication évidente, est que les médiums spirites suivent une idéologie, qui est la doctrine spirite d’Alan Kardec. Remplaçant l’idée de l’enfer éternel par la réincarnation, ils ne peuvent envisager l’existence de démons. On retombe dans une doctrine, qui ne correspond pas à l’experimentation. Même en refusant les idées de l’église, d’un enfer éternel, on est bien obligé d’observer l’existence des démons, et ils doivent forcément venir de quelque part. Tous les êtres avancés spirituellement ont été attaqués par les forces démoniaques. Ceux qui nient leur existence, sont à leur service et trompent le public.

On ne peut pas tout savoir et tout expliquer, mais toutes les anciennes traditions ont connu l’existence de ces entités, qui ne sont pas humaines.

Quand vous entrer en contact avec un saint, ou une divinité, vous ressentez sa puissance qui descend dans votre tête.

Si la puissance est désagréable, cela peut être que vous êtes dans une énergie négative, ou que ce n’est pas la divinité ou le saint. Si vous priez, cela est moins dangereux que la méditation statique, car vous n’êtes pas passifs. Votre volonté est concentrée, et vous permet d’entrer en contact avec un plan supérieur, tout en bloquant l’influence des plans inférieurs.

Les saints font descendre leur force comme une colonne, qui entre par le dessus de votre tête. Il faut apprendre à discerner et contrôler parfaitement toute force qui descend et l’accepter seulement quand vous la reconnaissez bien. Sinon il faut savoir la rejeter.

Si vous utilisez une prière rituelle liée à un saint, ou un mantra consacré à une divinité précise, vous pouvez recevoir la force de ce saint, sainte ou divinité précise. Cela est plus sécurisé, car il y a déjà un égrégore qui est construit autour de ce saint ou la divinité. Le problème de l’égrégore, est qu’il apporte une protection, mais qu’il peut vous fixer et vous empêcher de voir autre chose. Il ne va vous donner que le point de vue de la tradition qui l’a créé, et selon votre caractère, vous enfermer dans un système limité. Mais pour les débutants, c’est moins dangereux.

Le terme égrégore n’a pas de définition fixe, en général on l’utilise pour désigner l’accumulation d’énergie d’un groupe traditionnel. Il y a d’autres sens, un égrégore peut aussi être un être qui est créé par un groupe de magiciens, un être artificiel, comme dans les religions. Dans la magie japonaise, un magicien peut créer un shikigami, un angakok esquimau crée un Tupilak. En Afrique, les magiciens créent des égregores non collectif, dont le terme fétiche possède ce sens.

Ce n’est pas si extraordinaire, une statue de saint en occident acquiert les mêmes propriétés qu’un tupilak esquimau/ Inuit.

 

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