Saint André le grec.

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Comme on peut lire toutes sortes de versions différentes de la vie des saints, je note que sur Wikipedia St André  est juif,  ainsi que sur un autre site nommé « information catholique ».

Hors il semble bien que l’apôtre, qui était un disciple de St Jean Baptiste, habitait en Galilée, mais appartenait à la communauté grecque. Il était donc un « immigré ».

Comme il est reconnu qu’il était le frère de sang de Simon, nommé ensuite Pierre et Saint Pierre, on peut difficilement croire que son frère n’aurait pas été grec également.

Etrangement, personne ne semble conclure que Simon Pierre était grec.

L’origine de St André, explique qu’il servi de traducteur entre Jésus et la communauté grecque de Galilée.

On dit aussi que l’apôtre Philippe , comme son nom l’indique, aurait été grec.

Le pape Benoit XVI souligne lui même que St André n’était pas juif, dans une catéchèse sur les apôtres :

Chers frères et sœurs,

Dans les deux dernières catéchèses, nous avons parlé de la figure de saint Pierre. A présent, nous voulons, dans la mesure où les sources nous le permettent, connaître d’un peu plus près également les onze autres Apôtres. C’est pourquoi nous parlons aujourd’hui du frère de Simon Pierre, saint André, qui était lui aussi l’un des Douze.

– La première caractéristique qui frappe chez André est son nom : il n’est pas juif, comme on pouvait s’y attendre, mais grec, signe non négligeable d’une certaine ouverture culturelle de sa famille. Nous sommes en Galilée, où la langue et la culture grecques sont assez présentes.

Dans les listes des Douze, André occupe la deuxième place, comme dans Matthieu (10, 1-4) et dans Luc (6, 13-16), ou bien la quatrième place comme dans Marc (3, 13-18) et dans les Actes (1, 13-14). Quoi qu’il en soit, il jouissait certainement d’un grand prestige au sein des premières communautés chrétiennes.

– Le lien de sang entre Pierre et André, ainsi que l’appel commun qui leur est adressé par Jésus, apparaissent explicitement dans les Evangiles. On y lit :

« Comme il [Jésus] marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans le lac : c’était des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes » » (Mt 4, 18-19 ; Mc 1, 16-17).

– Dans le quatrième Evangile, nous trouvons un autre détail important : dans un premier temps, André était le disciple de Jean Baptiste ; et cela nous montre que c’était un homme qui cherchait, qui partageait l’espérance d’Israël, qui voulait connaître de plus près la parole du Seigneur, la réalité du Seigneur présent. C’était vraiment un homme de foi et d’espérance ; et il entendit Jean Baptiste un jour proclamer que Jésus était l’« agneau de Dieu » (Jn 1, 36) ; il se mit alors en marche et, avec un autre disciple qui n’est pas nommé, il suivit Jésus, celui qui était appelé par Jean « Agneau de Dieu ». L’évangéliste rapporte : ils « virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là » (Jn 1, 37-39). André put donc profiter de précieux moments d’intimité avec Jésus. Le récit se poursuit par une annotation significative :

« André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d’abord son frère Simon et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie (autrement dit : le Christ) ». André amena son frère à Jésus » (Jn 1, 40-43)

Démontrant immédiatement un esprit apostolique peu commun, André fut donc le premier des Apôtres à être appelé à suivre Jésus. C’est précisément sur cette base que la liturgie de l’Eglise byzantine l’honore par l’appellation de Protóklitos, qui signifie précisément « premier appelé ». (Fin de citation).

Certains pensent qu’il y avait un combat idéologique entre « la pensée gecque », basée sur la philosophie, et la culture juive, « mystique et irrationelle » qui se serait résolue dans l’union des deux, sous la forme du christianisme.

Ceci me parait très stupide, pour avoir étudié la mystique grecque, et avoir eu des contacts spirituels avec d’anciennes divinités, pas forcément grecques, mais vénérées en Grèce, comme la déesse Hécate. Elle existe toujours, son culte ayant concurrencé le christianisme à l’époque de la montée du christianisme. Cette déesse connait un renouveau intense à cette époque, notamment aux états Unis. Elle est à la fois céleste et chtonienne. Les grecs lui sacrifiaient des chiens en offrande, j’ai été étonné de constater que les esprits de ces chiens font toujours partie de la suite de la déesse. Si vous entrez en contact avec elle, elle vous délègue un chien esprit, qui vous surveille et vous sert de lien avec elle. Cela ressemble à la divinité Inari du Japon, qui elle a des renards blancs esprits comme intermédiaires. Sauf que dans le shinto japonais, il n’existe pas de sacrifices d’animaux, le sang et la mort sont considérés comme produisant du Jaki (Ki négatif).

L’histoire du chien esprit que j’ai pu observer, m’a fait réfléchir sur le sens des offrandes faites aux divinités dans les anciens cultes. On dirait que la déesse récupère les esprits des morts humains qui n’ont pas encore accédé au monde des ancêtres purifiés, en attendant qu’ils puissent le faire.

En attendant, ils restent dans la suite de la déesse et y participent. Je pense que les gens qui ont pu observer ce groupe itinérant (dans l’astral) ont donné naissance au mythe de la chasse sauvage en Europe. C’est possible que d’autres divinités anciennes aient une fonction similaire à Hécate, mais je n ‘ai pas tout exploré !

Mais que pensent les juifs du christianisme ?

C’est assez étonnant (et evidemment un blasphème du point de vue de la plupart des chrétiens ) :

 » La mère de Jésus a été chassée par le charpentier qui l’avait demandée en mariage, pour avoir été convaincue d’adultère et être devenue enceinte des œuvres d’un soldat romain nommé « Panthera ». Séparée de son époux, elle donna naissance à Jésus, un bâtard (maintenant on dirait je pense   » un fils adultérin »). La famille étant pauvre, Jésus fut envoyé chercher du travail en Égypte ; et lorsqu’il y fut, il y acquit certains pouvoirs magiques que les Égyptiens se vantaient de posséder » Contra Celsum (I 32 5).

Le Talmud  : « La tradition rapporte : la veille de la Pâque, on a pendu Jésus. Un héraut marcha devant lui durant quarante jours disant : il sera lapidé parce qu’il a pratiqué la magie et trompé et égaré Israël. Que ceux qui connaissent le moyen de le défendre viennent et témoignent en sa faveur. Mais on ne trouva personne qui témoignât en sa faveur et donc on le pendit la veille de la Pâque. Ulla dit : Croyez-vous que Jésus de Nazareth était de ceux dont on recherche ce qui peut leur être à décharge ? C’était un séducteur ! et la Torah dit : tu ne l’épargneras pas et tu ne l’excuseras pas. » Sanhédrin ( 43a)

L’histoire du légionnaire Panthera est relatée dans le Sefer Toledot Yeshou (Livre des engendrements de Jésus),  rédigé en araméen entre le II et le IVe millénaire.

Personnellement, je ne prend pas partie. Je me suis interressé à entrer en contact direct avec les divinités et les saints chrétiens dans le but de lutter contre les entités maléfiques.

Ma démarche n’a rien d’idéologique et est purement experimentale. Je constate que saint André m’aide pour lutter contre les démons et les sorciers maléfiques, qui sont bien issus du monde démoniaque.

 

 

 

 

 

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