seductiones historici

Les connaissances de l’invisible des anciens sont interprétées de façon délirante par les historiens et autres prétentieux qui se nomment eux-mêmes « savants ». Ils ne comprennent rien, et imaginent à partir de textes anciens ou de découvertes archéologiques ce qu’étaient les conceptions des anciens, ce qui contribue à une énorme mystification sur la nature de la réalité. Chez ceux du 19ème, c’était encore pire, car ils se basaient sur des faux textes issus de sectes qui avaient inventé des histoires basées sur l’imagination de l’époque.

J’ai lu une histoire écrite par un historien, qui prétend se baser sur un texte secret issu d’un groupe druidique, qui raconte une malédiction faite par une femme gauloise qui avait été amoureuse d’un étranger,  qui l’avait déshonorée en couchant avec elle sans se marier. Hors les gauloises n’étaient pas soumises aux hommes ni aux druides, qui sont présentés comme une « caste sacerdotale » à l’image des hiérarques christiano- romains, une caste totalitaire patriarcale excommuniant ceux qui n’obéissent pas à leur dictature.

On voit que ce texte reflète la mentalité de vieux crocodiles ignorants que les femmes celtes pratiquaient le mariage à l’essai, et essayer une femme ou un homme pendant un an avant de choisir son partenaire dénote une liberté sexuelle qui ne va pas s’offusquer si le partenaire d’une nuit s’en va, au point dans l’histoire de le poursuivre de malédictions magiques pour le tuer. Du mélodrame qui était étranger aux gaulois anciens, et aux  femmes gauloises qui se présentaient nues sur les champs de batailles pour perturber l’ennemi.

On ne trouve que des interprétations basées sur des historiens d’extrême droite, qui essaient de projeter leurs fantasmes sur le monde ancien.

Je trouve aussi ce genre de commentaire dans un texte d’archéologie « En effet, chez les magiciens l’accès à un savoir supérieur résulte toujours de la rencontre sous terre avec un être surhumain » ( ?).  La magie est toujours pareille, actuellement comme dans l’antiquité, et passer 20 ans sous terre avec Isis, comme il est cité dans ce texte, est une chose absurde. Comme si les dieux étaient sous terre, et qu’un homme physiquement pouvait y rester 20 ans en compagnie d’une divinité pour apprendre la magie !

Déjà la localisation spatiale se base sur la dimension du monde physique, les 3 dimensions que le matérialiste ne peut pas dépasser (à part Einstein, qui parlait tout le temps de la quatrième dimension, mais il n’était pas matérialiste).

Les divinités infernales et célestes sont une façon métaphorique de parler d’autres dimensions.  Les divinités anciennes sont souvent à la fois célestes et chtoniennes. Elles ont différentes fonctions et aspects. D’autre part, des divinités considérées comme célestes, par exemple Brigit, possède un aspect de divinité guerrière qui lui donne un rapport avec le monde de la mort. Ces divinités avaient une complexité que ne pouvaient pas comprendre les adeptes de religions très simplistes, c’est pourquoi les chrétiens ont mal interprété et n’ont pas compris les cultes des anciens.

Les divinités sont présentes si on les invoque, et elles ne sont pas sous terre, mais dans une autre dimension.

En plus les soi disants historiens se demandent pourquoi les anciens utilisaient le plomb pour écrire des incantations, alors qu’on sait très bien pourquoi. Vu que le plomb est le métal lié à Saturne, comme le samedi jour de Saturne préside aux désenvoûtements et envoûtements, et le soleil et l’or à la protection et la richesse. Les signatures astrales, sont connues depuis toujours, même si le nom des divinités a changé selon les modes et les mythologies utilisées. Les mythologies étant des systèmes symboliques qui servaient à codifier et interpréter les forces de l’univers multidimensionnel.

Les druides n’étaient ni des médecins ni des juristes, mais des voyants et des guérisseurs. Quand au terme de « prêtre » il a pris un sens autre  à présent, une fonction symbolique et sociale, qui n’existait sûrement pas dans l’antiquité, mais celui qui voit et peut communiquer avec les êtres invisibles, pouvait aider les autres à savoir ce qui se passe dans les autres dimensions, et faire des demandes directes aux divinités.

Les découvertes faites en France sur les tablettes magiques en plomb, aussi bien que les statues de divinités , datent du monde gallo romain, et pratiquement rien ne date du temps des gaulois. On connait très bien les pratiques des magiciens grecs. Je connais un magicien américain, qui passe son temps à communiquer avec ces divinités.

Les connaissances réelles ne sont pas dans les livres, il faut entrer en contact direct avec les divinités. On ne peut pas tricher avec des fausses connaissances.

Comme le disait Lovecraft   » les hommes savants ont interprété les rêves, et les dieux ont ri ! « .

 

 

 

 

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