Druidisme d’Amergin.

Le druidisme n’est pas un polytheisme, ni un monotheisme, ces termes sont des catégories construites par les religions prosélytes pour dévaloriser la spiritualité des peuples et des cultures qu’ils voulaient dominer et détruire.(et c’est ce qu’ils ont fait).

Les chrétiens font croire que les gens qui vivaient dans la nature et la respectaient étaient des sous developpés, qui vénéraient des démons.

Les romains, qui s’amusaient de voir des gladiateurs se battrent à mort ou des gens se faire dévorer par des fauves, traitaient aussi les peuples qui vivaient proches de la nature de paiens.

Les « gaulois » considéraient que les arbres avaient un esprit et que tout était vivant, et comme tous les peuples animistes ils pouvaient entrer en contact avec les esprits de la nature, avec les dieux et avec l’âme du monde.

Pour retrouver la spiritualité druidique, il est nécessaire de se déconditionner de la façon moderne et aliénée de voir le monde, et de retouver la relation avec l’âme du monde, que connaissaient les anciens.

Certains parlent du druidisme, mais ce dont ils parlent n’est pas du druidisme .

On présente les druides comme des prêtres celtes, hors la notion de prêtres vient des chrétiens, de même que des termes comme « sacerdoce », etc… Il n’y a pas de sacerdoce ni d’organisation druidique dans l’antiquité.Tout ceci n’est que la projection de personnes conditionnées dans le judéo-christianisme.

De même les termes comme « gaulois », Gaule, sont des mots utilisés par les romains pour désigner les peuples qui  habitaient ce pays. Eux mêmes ne s’appellaient pas ainsi, ils étaient des tribus de peuples différents et n’étaient pas unifiés. D’ailleurs le français n’est parlé dans toute la France que depuis environ le 19ème siècle, avant chaque région parlait son dialecte ou patois. Le français provient du latin, alors que les « gaulois » utilisaient divers langages selon les peuples.

On ne peut donc pas dire que le druidisme était la religion des gaulois ou des celtes, car chaque peuple ou tribu avait ses propres traditions, et j’utilise le terme « druidisme » par commodité, mais pas dans un sens littéral.

Ces tribus avaient des magiciens, sorciers shamans qui pratiquaient des cultes « animistes », et un des termes utilisé était « druide », ce qui signifie « clairvoyant », celui qui voit le monde caché, spirituel, comme le mot « Rishi » en Inde ancienne, ou « Reinosha » en japonais.

Toutes les autres définitions ou conceptions que l’on trouve du druidisme, sont des projections de personnes conditionnées par les concepts judéo-chrétiens qui proviennent des romains, vu qu’en France la langue vient des romains, la « religion »(catholique romaine) vient des romains ( le pape est nommé souverain pontife, ce qui était un titre de César)

La France est donc, culturellement, une colonie romaine, même actuellement au 21ème siècle.

Les politiciens actuels correspondent bien aux tribuns romains et leur façon de convaincre par la parole, les arguments grossiers et les mensonges… viennent directement du style des romains.

Donc les gens qui parlent de sacerdoce druidique ne font que suivre le conditionnement romain et pas la tradition des anciens.

Les druides rendaient un hommage à la Terre et aux forces de la Nature ; leur connaissance reste présente sous la forme d’une vénération à la Vierge noire. Les lieux de cultes se situaient aux intersections des courants telluriques.

On trouve encore des églises, aux fondations mérovingiennes et carolingiennes, qui étaient implantées là où la vouivre  et les cours d’eau souterrains se rencontrent. Le monde druidique avait le culte de la Nwyyre, l’énergie de la déesse terre reliant avec les forces du cosmos.

En foulant le dragon à ses pieds, la VirgoPariturae (« Vierge sur le point d’enfanter) peut être une allégorie de la maîtrise des courants telluriques. Cette vierge sur le point d’enfanter signifie la déesse druidique, la nature, qui engendre tous les êtres. La vénération de la féminité comme force créatrice de l’univers. Cette conception s’opposant au système patriarcal chrétien issu du judaïsme, qui a retiré la valeur de la spiritualité féminine, d’où la valorisation du renoncement à la sexualité des cultes de la fertilité, le patriarcat et la croyance en la valeur du monachisme.

Le plus célèbre haut lieu vibratoire énergétique, est le Mont-Saint-Michel.

L’exemple  de la Virgo Pariturae, à l’origine des Vierges noires, est celui de la crypte de Notre-Dame de Chartres, qui était le haut lieu sacré des Gaules. César situait en effet le nombril de la « Gaule » à Autricum, le pays des Carnutes, c’est-à-dire Chartres.

Les labyrinthes sont des anciens systèmes pour accumuler et canaliser l’énergie de la terre. On les trouve dans toutes les civilisations. Chez les indiens Hopis, on le trouve gravé sur les grottes comme symbole de la terre mère. Ce qui montre bien que celui de Chartres est bien issu de la tradition druidique.

Labyrinthe de Chartres :

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« Notre Dame de sous la terre  » est un thème typique du druidisme.

le symbole de la terre hopi :

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On le trouve gravé dans des cavernes.

Le druidisme n’est pas une religion, mais c’est la connaissance des forces dans l’univers.

On peut voir qu’il y a des saints du christianisme celtique qui sont des druides.

Les églises baties sur la connaissance des circulations des énergies célestes (spirituelles et en rapport avec les étoiles), sont marquées par des symboles druidiques.

Les anciens saints aussi du début, comme Jacques le majeur, sont des initiés qui utilisent des réseaux telluriques pour transmettre des énergies spirituelles sur la terre.

Ils passent aussi par l’astral de certaines églises pour venir dans le monde étherique.

Je ne crois pas comme les pseudo ésoteristes, que le dieu Lug celte serait devenu Lucifer par la christianisation, car cette entité (lucifer) est une catégorie de démons aux yeux rouges qui existe vraiment, et n’a rien a voir avec les divinités gauloises lumineuses.

Le graal est bien une coupe christianisée qui provient du chaudron de Keridwen (la mère de Taliesin, le guru de Merlin), qui est la vraie Déesse mère (dans la version galloise seulement, pour moi le druidisme vient surtout d’Irlande, et la déesse est nommée Brigidh/Brigindo gauloise. En France les bretons dérivent semble t’il de l’influence galloise. Mais le type celte « gaulois » est le plus conservé dans le Morvan). Le chaudron de Keridwen (Korydwenn) contient le nectar d’immortalité. Mais les esprits sont immortels, il s’agit d’un nectar substance spirituelle qui est la lumière de la source de vie, qu’est aussi la déesse. Les fées ou fairies sont la mémoire de la déesse, présente et vénérée par les « gaulois » dans les sources et les rivières.

C’est le Musubi du shinto japonais, d’où émane le couple divin primordial Izanami et Izanagi.

Les démons sont ce qui s’oppose à la vie et à la vitalité de l’univers, qui est protégée et défendue par les dieux, quelle que soit leur origine. Tous les dieux sont issus de la lumière primordiale.

Les démons portaient d’autres noms mais les divinités maléfiques que connaissaient les celtes existent toujours, ils sont combattus par les vrais initiés, quelle que soit leur tradition.

Les vrais mystiques et spirituels ne sont pas sectaires et n’appartiennent pas aux religions.

Le druidisme et le christianisme en tant que sectes religieuses n’existent pas, ce qui est vrai est au delà.

Le pélerinage est un circuit druidique basé sur les étoiles et les divinités celtes, christianisées et remplacées par des saints. Le tombeau de St Jacques était surement un ancien lieu celte de culte de Lug.

Mais St Jacques existe vraiment, on peut communiquer avec lui. C’est un guerrier de lumière

Druide Amergin

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