Interwiew Philip K.Dick

 

Souvent présenté comme parano par les médias, Philip.k. Dick explique dans cet interwiew, qu’il était réellement surveillé et que son appartement a été plusieurs fois dévalisé, pense t’il par les services secrets.-

Lors de sa visite en France, il parla de l’existence des mondes parallèles :

« Je suis certain que vous ne me croyez pas, et ne croyez même pas que je crois ce que je dis. Pourtant, c’est vrai. Vous êtes libres de me croire ou de ne pas me croire, mais croyez au moins ceci : je ne plaisante pas. C’est très sérieux, très important. Vous devez comprendre que, pour moi, le fait de déclarer une telle chose est sidérant aussi. Un tas de gens prétendent se rappeler des vies antérieures ; je prétends, moi, me rappeler une autre vie présente. Je n’ai pas connaissance de déclarations semblables, mais je soupçonne que mon expérience n’est pas unique. Ce qui l’est peut-être, c’est le désir d’en parler. »

Dans une vision, décrite dans Valis, il a obtenu l’information que son fils avait une malformation congénitale qui le mettait en danger. Sa femme a cru ce qu’il disait, ce qui a entrainé l’intervention d’urgence des médecins, qui ont confimé le diagnostic obtenu par Philip K. Dick par un moyen paranormal. Lui même cherchait à comprendre les phénomènes qui lui arrivaient.

Le questionnement sur les androides et la nature de l’identité humaine est en rapport avec l’esprit.

Pour la cuture japonaise, qui est animiste, lorqu’il y a une forme, un esprit pénètre dans cette forme. Ce qui présage que les futurs robots à forme humaine deviendront habités par des âmes réelles.

Les objets ont déjà une âme , au Japon existent des temples pour l’âme des objets en fin de vie.

L’occident est encore inconscient de ces réalités.

Mais la question réelle est : qui manipule la réalité dans laquelle nous nous trouvons ?


Si l’on creuse la notion de spiritualité universelle, on arrive à passer au delà des apparences, et l’on arrive à la perception que les visions du monde religieuses comme matérialistes sont fausses.

La prise de conscience de l’action des forces du mal, et de l’absence réelle d’un contre pouvoir, amène à comprendre la vision des anciens gnostiques et des cathares, version française du bogomilisme bulgare.  Si on étudie et experimente les pratiques des résistants spirituels du monde de diverses époques, y compris les enseignements d’Aurobindo (Inde védique), de Mirra Alfassa, de Max et Alma Théon, issus des traditions irlandaises et des cabalistes polonais (pour Théon) , tous ces enseignements donnent la même vision du monde , la prise de conscience que les plans intermédiaires sont colonisés par des entités astrales, et que l’humanité est manipulée depuis longtemps .

Les résistants que je cite ont tous été attaqués par les forces de l’ombre. Mirra Alfassa les nommant les forces adverses , Aurobindo a du quitter son corps, éventuellement pour continuer son travail derrière le voile. Alma Théon est décédée de façon étrange en tombant d’une falaise, alors qu’elle marchait en transe (?), suite à son décès Max Théon s’est retiré et a quitté son corps ne voulant pas rester sans dualité (couple spirituel). Mirra Alfassa a confié qu’à la fin, elle était entourée d’êtres envoyés pour la faire partir, au point que certains soupçonnent qu’elle a pu être empoisonnée .

Les cathares ont été brulés par les catholiques (charité chrétienne), les bogomiles persécutés…

Mais certains reviennent dans un corps physique et continuent le combat.

Philip K. Dick a eu la vision de lui même mort selon les notes qu’il avait prises.

Une différence entre Philip K. Dick et les résitants que j’ai cité , est qu’il n’avait pas, du moins dans sa vie présente, un entrainement spirituel et ascètique qui aide beaucoup à résister aux intensités des attaques occultes et à faire face à toute situation paranormale, nécessaire à toute confrontation avec les autres dimensions. D’ou l’apparente fragilité et les perturbations qu’il a vécues tout le long de son existence.

Le renforcement nécessaire consiste principalement à densifier les corps subtils, par les récitations de prières et concentrations effectuées durant des années. Mirra Alfassa disait qu’une pratique d’une trentaine d’années permettait d’atteindre, pour la plupart, une bonne réalisation spirituelle, c’est à dire une force spirituelle suffisante. Bien sur il faut aussi certaines capacités qui ont été accumulées par des pratiques antérieures, ainsi que l’appui de pouvoirs spirituels supérieurs.