Les facteurs identitaires dans le désordre mondial.

L’identité qu’on croit avoir et notre véritable identité ne sont ni sociales ni culturelles, mais spirituelles. Nous sommes un esprit incarné dans un fragment d’espace temps, provisoirement. Nous nous identifions au niveau de la personne extérieure à notre relation familiale, ethnique ou religieuse. Mais seul notre esprit dans le sens métaphysique constitue notre véritable identité. A la mort, il va sortir du corps physique et voyager dans le plan astral, et au delà. La véritable identité est à étudier au-delà du monde physique, car de quelle famille d’âme et d’esprit faisons nous partie ?

Certains humains sont des esprits du monde démoniaque incarnés pour commettre des crimes. D’autres s’incarnent pour continuer un combat commencé dans une autre vie vécue dans un autre espace temps. Réduire la vie et l’identité à une identification physique est toujours un danger et un mensonge ontologique.

Donc la question n’est pas le facteur identitaire, mais quelle identité croit on avoir et pourquoi.

La réponse en dehors de toute croyance, est à quel niveau spirituel se situe t’on, car on peut s’identifier à un corps physique, à un corps astral, ou à un corps mental, au niveau spirituel on doit atteindre le plan causal qui est la véritable identité d’un être.

Evidemment il existe des forces anti spirituelles qui ne veulent pas que l’humain atteigne une conscience spirituelle, car sinon elles ne pourraient pas continuer à faire que les gens s’entretuent, ce qui leur apporte une nourriture astrale suffisante.

L’être humain continuera sûrement encore très longtemps à se faire manipuler par ces entités.

Tout ce que l’on peut faire, c’est d’essayer de motiver le plus de gens possible à entamer une recherche réelle sur la nature de la réalité afin d’être plus nombreux à résister à ces mensonges.

D’un point de vue pratique, l’établissement de plus de démocratie et de vérité dans tous les domaines est un bon moyen de lutter et d’éradiquer ces influences malfaisantes, car elles se nourrissent de l’ignorance, du mensonge et de l’injustice.

Le travail sur la mémoire de ses véritables racines originelles est un bon travail pour analyser les conditionnements qui ont été greffés sur les peuples, pas seulement en Afrique, mais partout. Parce que si on ne fait pas ce travail, il n’y aura pas de prise de conscience spirituelle dans le plan causal.

Déjà au niveau esprit, par exemple, mon grand père décédé par des messages, m’a orienté à effectuer certaines recherches sur mes racines, que je n’aurais pas eu l’idée de faire moi-même sans cela. De son vivant non plus mon grand père n’aurait pas eu le point de vue pour cela. Mais une fois redevenu esprit, il a accès à des connaissances plus avancées.

De même, ayant passé une vie sans attaches familiales, ce sont des facultés parapsychiques qui m’ont poussées à changer mon point de vue sur la relation avec les ancêtres.

C’est la raison pour laquelle je trouve une grande valeur aux traditions africaines ancestrales et à leur préservation, même si moi-même suis blanc et européen. Mais au niveau âme/esprit, je suis plus proche des africains.

Dans cette vidéo, Monsieur Fakoly ne tiens pas compte que la « civilisation » occidentale est issue de la colonisation romaine, et que les peuples blancs ont subi deux mille ans de lavage de cerveau. Avec violence, inquisition etc.… Donc pour reprendre son exemple, la « civilisation chrétienne » est aussi conquérante et violente que la civilisation musulmane dominante. Même au sein du christianisme, tous les courants de pensée ont été taxés d’héréticité et massacrés par la dominance catholique.

Monsieur Fakoly est un initié au vodoun ainsi qu’un partisan du mouvement Kémite panafricain (différent du Kémitisme dit Néo pagan).

Personnellement je ne croit pas que les traditions africaines soient le culte des divinités égyptiennes,  ni que les africains soient les ancêtres de tous les humains. Ce genre d’élucubration formulée par les anthropologues occidentaux seront modifiées à la prochaine découverte « scientifique » à la mode.

Cependant je suis tout à fait pour que les traditions dites « animistes » africaines, soient revalorisées, ainsi que celles des anciens celtes, proto – celtes, asiatiques , qui sont d’ailleurs toujours pratiquées, mais menacées par les fanatiques religieux. On se rendra compte que ce sont des traditions universelles, pour la seule raison que les anciens humains vivaient dans leurs corps causal. Ce qui s’est perdu, entrainant la perte de conscience de leur véritable identité.

En ce qui concerne les éléments égyptiens et africains, arguments de Cheik Anta Diop :  Comme les rois africains, Osiris est la personnification du principal aliment de la communauté, la céréale, l’orge…

Le fait que les divinités mortes donnent la vie de la nature à partir de leur corps mort, se retrouve partout. Etant moi même membre du sanctuaire Shinto japonais d’Inari, la divinité du riz, qui est la nourriture principale au Japon, il existe aussi un mythe dans lequel on retrouve la même histoire : La déesse de la nourriture ayant été tuée par Susanoo, de son corps apparaissent toutes les plantes qui vont former la nourriture et la vie des humains. Dans l’ancienne civilisation romaine aussi, avant qu’ils n’adoptent le culte grec, on retrouvait la déesse des céréales Cérès, ce qui unifié avec le culte grec de Demeter donnera plus tard les mystères d’Eleusis, où l’initiation reprend la symbolique de la vie et de la mort du grain, comme métaphore de la vie et de la renaissance de l’âme.

Tout l’ancien shinto est basé sur le cycle du soleil, le cycle des plantes que suivaient les anciens paysans japonais, de même que les anciens celtes suivaient également exactement la même culture basée sur le cycle de la nature, ce qui correspond justement à la tradition primordiale dont je parlais.

Le cycle de la nature et la vie des plantes reflètent le cycle de l’âme et son voyage dans le monde invisible de l’après. D’où la reprise de ce symbolisme dans les pélerinage de Saint Jacques, reprenant les anciens cultes druidiques en relation avec les étoiles, la voie lactée comme chemin de l’âme…

Mais ces choses peuvent être vécue maintenant, par ceux qui comme moi ont la perception des choses du monde subtil, ce que j’enseigne est la connaissance des corps subtils de l’humain et de l’Univers.

Chez les nahuatls et les indiens Hopis, on retrouve le même principe des divinités de la nourriture, comme la déesse du maïs. Parce que les divinités sont les gardiennes de la vitalité universelle, et donc de la nourriture.