Merlin et la patte d’oie – filiations shamaniques –


A la saint Martin, on dit que c’était une tradition dans certaines régions, de manger une oie, le 11 Novembre.

Des légendes ou traditions orales prétendent que St Martin est la christianisation du nom et du personnage de Merlin, le druide barde archétype. On trouve en France énormément de noms de lieux et de villages dont le nom dérive de Merlin (Merlinus, Myrdhin). Marzin (cornique), Merzin, breton Marthin, et peut être, Malain, Mellin (breton) qui sont liés à des endroits celtiques, mais aussi qui ont été investis par des satanistes et les sorcières au moyen Age. Elles ont utilisé des lieux de pouvoir pré chrétiens pour détourner leur énergie pour leur secte, qui vénérait le roi des démons, mélangeant des techniques de magie hébraïque aux résidus des magies druidiques déjà en partie oubliées. Elles ont récupéré les notions des rois démons antiques amalgamés avec la mythologie hébraïque, et les recettes magiques que l’on retrouve dans le Talmud, car le christianisme médiéval rejetait les juifs dont les textes sacrés ( Talmud ) contenaient des recettes et conceptions magiques, qui avaient été récupérées par les occultistes juifs, en provenance des civilisations égyptiennes et mésopotamiennes.

D’où la confusion moderne qui confond les « païens » et croit que les sorciers et sorcières du Moyen Age étaient des guérisseurs et guérisseuses païennes issues du celtisme. Mais ceci est dû au fait que l’inquisition a mélangé et amalgamé tous les magiciens et guérisseurs avec les satanistes pour éliminer tous ceux qui ne croyaient pas à la doctrine qu’ils voulaient imposer pour lobotimiser la population.

L’effet de ces persécutions a été de détruire tout contre pouvoir à la magie noire, car les guérisseurs étaient les seuls qui pouvaient stopper les sorts et les pratiques démoniaques. Comme les religieux n’y comprennent rien, et que le contre pouvoir a été détruit, les forces maléfiques se sont installées de façon invisible et pouvaient librement se développer pour contrôler les sociétés ignorantes, à présent dépourvues de moyens magiques positifs. La destruction des enchanteurs dont Merlin était l’archétype, issus du druidisme celte,  à transformé la France en pays de sorcellerie, et la culture dite « positiviste » et rationaliste, appuyée par la franc maçonnerie déviante, ont définitivement bloqué toute spiritualité réelle. La franc maçonnerie française, (déformation de l’idéal des templiers, qui voulaient libérer l’Europe du joug des rois et du Pape) en voulant lutter contre le pouvoir politique de l’église, a en fait partagé le pouvoir politique avec les catholiques, et rejeté toute émergence de spiritualité authentique dans l’Hexagone, ce qui explique qu’en France toute spiritualité véritable provenant d’autres cultures est rejeté, et seules des sectes qui ont des bases de fanatisme, sont assez agressives pour se maintenir.

La patte d’oie que l’on retrouve sur des anciennes coquilles saint Jacques ( Nommées aussi merelles, d’où marelle et « le jeu de l’oie), sont la rune de protection Elhaz, la rune de l’élan, qui est aussi la corne du cerf druidique, qui est un animal sacré dans lequel se transforme Merlin.

Fusion des notions animistes des peuples d’Europe du nord et du druidisme, qui n’a rien à voir avec les  conceptions démentes et mensongères des néo nazis, qui croient encore à l’existence des races, et que les aryens sont des blancs, alors que les aryas qui avaient envahi l’Inde étaient des tribus perses iraniennes qui existent encore en Iran, et ne sont pas blanches.

Les pratiques spirituelles des peuples européens sont issues du chamanisme des Samis, qui est identique à celui des  tribus mongoles asiatiques et du nord de la Sibérie.

Contrairement à ce que croient les idéologues racistes,  » l’ethnie blanche « et la « civilisation blanche » ne sont pas en danger, et le mélange ethnique n’est pas un problème. Car tous les humains sont des esprits et non des corps physiques,  les véritables enjeux sont enregistrés dans les plans astraux, dimensions subtiles de la nature qui font qu’au niveau ésotérique, rien ne se perd, mais tous les principes sont enregistrés au niveau subtil dans le grand réservoir de conscience qu’est la nature cosmique.

Comme le personnage de Saint Jacques le Majeur continue les traditions celtes sur la terre de Galice, il est lié aux runes par la patte d’Oie et au loup, qui est également un animal dans lequel se tranforme Myrdhin/ Merlin, continuateur des mémoires des anciens shamans nord européens, frères des shamanes asiatiques nord sibériens Tchouktches et esquimaux.

(Voir Le dernier chaman d’Ouelen)