Vaccins et lobbies pharma-commerciaux

« Les vaccinations de masse, ce n’est sûrement pas la solution. On vaccine de plus en plus et il y aurait soi-disant de plus en plus de cas et même des morts. J’aimerais savoir d’où sortent ces morts. Entre mourir de la rougeole et mourir avec la rougeole, il y a une nuance. On mélange tout et n’importe quoi, tout cela pour augmenter le nombre de vaccinations et donc le business. La Suède, par exemple, vient pourtant de décréter inconstitutionnelle l’obligation vaccinale.
Je dis que si on va vers une obligation vaccinale, je monterai au créneau. Il existe toute une batterie de textes pour défendre la liberté de l’individu à se vacciner ou pas avec des informations qui soient transparentes. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. Je veux citer l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme, le nouveau Code civil qui reconnaît le principe du respect à l’intégrité du corps humain, l’article 36 du code de déontologie médicale, les différents arrêts de la Cour sur l’information transparente due au patient. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Il y a aussi la loi Kouchner du 4 mars dit qu’aucun acte médical ne peut-être pratiqué sans consentement libre et éclairé de la personne. Enfin, l’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical. »

le rapport final d’éradication de l’OMS qu’ils n’ont à l’évidence jamais lu stipule pourtant en toutes lettres: « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. […] …il fallait absolument changer de stratégie. »

source : Lien infos vaccination

Un mathématicien spécialiste des statistiques conteste les affirmations et démontre que les études présentées comme scientifiques sont truquées:

Bonjour,

D’abord je me présente, je suis mathématicien (maths pures) et j’ai en particulier enseigné la statistique pendant 20 ans dans une université.

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J’ai pris connaissance de vos affirmations sur les vaccinations au cours du congrès pédiatrique annuel des 17-19 mai 2017. Il y aurait beaucoup à dire ! Je vais commencer par vos propos relatifs à la vaccination hépatite B :

Vous dites qu’aucun pays ne semble concerné par cette polémique alors que la première étude publiée qui présentait un résultat significatif, celle de Hernan, portait sur des données britanniques et avait été conduite par un Américain … De plus, cette étude avait fait beaucoup de bruit !

Vous affirmez aussi que plusieurs études et rapports ont tous conclu à l’absence de lien de causalité avec la vaccination… Vous n’ignorez cependant pas que plusieurs études avaient présenté des résultats significatifs. En plus de celle de Hernan, il y a notamment celle de Tardieu (8 octobre 2008) chez les enfants dits  »observants au calendrier vaccinal » et celle de Langer-Gould (octobre 2014) sur des données américaines qui constate un accroissement significatif du nombre d’atteintes démyélinisantes dans les 14 jours qui suivent une vaccination quelconque. Ce résultat ne fut pas contesté par les commentateurs  »autorisés », Daniel Floret lui-même ayant reconnu que toute  vaccination pouvait accélérer un processus de démyélinisation débuté auparavant. L’étude ne permet pas de dire que  ce ne pouvait être une autre vaccination antérieure qui en serait à l’origine.

On est obligé de reconnaître que pour les 2 premières, Hernan et Tardieu, ce sont les commentateurs  »autorisés » qui ont voulu conclure à l’absence de liens et non les auteurs. Je vais maintenant vous montrer que même si ces études (c’est à dire ce que les auteurs ont fait des données présentées) ne permettaient pas d’obtenir un résultat probant, les données de ces études donnent des signaux très forts que les auteurs n’ont pas vus ou pas mentionnés.

Publication Tardieu de décembre 2007 sur la SEP chez les enfants [1]

Les auteurs mentionnent 64 cas de SEP apparus dans les 4 années qui suivent leur vaccination hépatite B contre 12 les 2 années suivantes, soit 5,1 fois moins alors qu’il en faudrait 2 fois moins pour une répartition équilibrée. L’écart est très significatif d’une répartition non aléatoire des délais d’apparition des cas après leur vaccination, contrairement à l’affirmation des auteurs.

Ces derniers ont traité la question en cas-témoins pour conclure, contre toute évidence, à une absence de signal sur les cas. En réalité, cette absence de signal signifie seulement que les cas se comportent comme les témoins, ce qui devrait conduire à étudier la répartition des témoins vaccinés au cours du temps. On admet comme allant de soi que les témoins ne peuvent qu’être neutres par rapport à la chose testée. Or il n’en est rien ici : 476 témoins vaccinés hépatite B sur les 4 premières années contre 102 pour les 2 années suivantes, soit 4,7 fois moins alors qu’on en attend 2 fois moins.

La raison est très simple et n’a rien de fortuit : le délai retenu pour les témoins est celui entre leur vaccination hépatite B et la date index, c’est à dire la date du début de la maladie du cas associé. Cette date sera donc la même pour tous les témoins associés à un même cas. Si les témoins associés à un même cas ont tous été vaccinés le même jour que leur cas correspondant, ce délai sera le même pour tous. Si le cas est dans le délai de 4 ans, tous ses témoins vaccinés associés y seront aussi et de même s’il est en dehors. Il en ira de même si les écarts entre leurs dates de vaccination est faible par rapport à la durée choisie pour le test, ici 4 ans. Comme ce sont des enfants et qu’ils sont du même âge à 6 mois près, il est évident que cette condition va être satisfaite. Les cas et témoins associés marchent donc en phase : s’il y a beaucoup plus de cas vaccinés sur les 4 premières années que les 2 suivantes, il en ira de même pour les témoins vaccinés comme on le constate.

Le calendrier vaccinal et la campagne spécifique conduite à l’époque sont les premiers responsables de cette situation. Les épidémiologistes et commentateurs  »autorisés » n’ont visiblement aucune conscience de ce problème pourtant capital, interprétant l’absence de signal entre les cas et les témoins comme étant une absence de signal sur les cas, ce qui peut être faux comme on le constate sur cet exemple.

Publication Langer-Gould d’octobre 2014

On retrouve le même problème dans cette publication où les auteurs n’ont testé que sur des délais (14 jours, 30, 42, 90 180 jours, 1 an et 3 ans) alors que ce risque d’erreur est lié à l’utilisation du test cas-témoins sur des délais.

Ils ont voulu et prétendu étudier le risque d’apparition d’une atteinte démyélinisante en retenant le délai entre la dernière vaccination pratiquée et le début de la maladie, quel que soit le vaccin utilisé. S’ils ont trouvé un résultat significatif sur le délai de 14 jours, ils ne trouvent plus aucun signal pour les autres délais.

Sur la première année il y a 854 témoins. On en attend donc 1700 pour les 2 années suivantes cumulées. Il y en a 508, soit 1,68 fois moins alors que ce devrait être 2 fois plus ! Il existe donc un signal extrêmement fort en faveur du fait qu’il y a beaucoup plus de témoins la première année que les 2 années suivantes cumulées. L’absence de signal en cas-témoins devrait alors faire conclure qu’il devrait aussi y avoir beaucoup plus de cas au cours de la première année qu’au cours des 2 suivantes, ce qu’on vérifie immédiatement avec 195 cas contre 106 alors qu’une répartition équilibrée serait 100 la première année et 201 pour les 2 années suivantes cumulées. Il existe donc un énorme signal sur les cas alors que les auteurs et commentateurs  »autorisés », affirmant qu’il n’y en a pas, en tirent des conclusions définitives sur l’innocuité du vaccin !

Voici les commentaires de Daniel Floret* sur ces résultats [2]  :

« Cette étude est très rassurante dans la mesure où elle démontre à 3 ans l’absence de lien entre toute vaccination et la révélation d’un ADSN*. Ce fait est notamment démontré pour les vaccins hépatite B et HPV .

*ADSN : atteinte démyélinisante du système nerveux

L’augmentation du risque de révélation d’une ADSN à proximité immédiate d’une vaccination (tous vaccins confondus) est une constatation intéressante : le fait que cette augmentation du risque disparaisse à distance va dans le sens d’une non responsabilité du vaccin dans la genèse de la maladie. Par contre, la stimulation immunitaire provoquée par le vaccin peut précipiter le passage d’une phase asymptomatique à une phase symptomatique de la maladie. Une maladie infectieuse peut avoir le même effet.

Cette hypothèse est en accord avec le fait démontré que l’apparition des premières manifestations de SEP* fait suite à un processus immunitaire et un processus de démyélinisation débuté depuis plusieurs années auparavant.

* SEP :  sclérose en plaques

En somme, une étude rassurante de plus concernant la non responsabilité des vaccins dans la genèse des ADSN qui, outre sa qualité, apporte des éléments d’explication pour le lien temporel entre vaccination et révélation de la maladie. »

* Il était alors président du Comité technique des vaccinations (CTV)

Daniel Floret affirme aussi « Tous les vaccins reçus par les cas et les témoins ont été pris en considération » ce qui est faux car seule la dernière vaccination avant le début de la maladie a été prise en compte. Que cette ultime vaccination ait pu être réalisée avec un vaccin ou un autre ne peut exclure qu’une autre vaccination plus ancienne soit à l’origine du processus de démyélinisation. Il y a là une énorme faute de logique reprise à l’unisson par tous les commentateurs dits  »autorisés ».

Nous sommes ainsi contraints de faire le constat inquiétant et grave que l’épidémiologie est très loin d’être une science et que les experts en santé publique n’en ont aucune conscience. Il existe d’ailleurs d’autres problèmes du même genre. Je les ai soulevés dans une série de 10 tentatives de contributions au rapport GRADATION de janvier 2016 et mis en suivi sur le site du ministère [3].

source : cliquez lien info vaccination