Blade Runner- Philip K Dick – Androides et entités-

Une émission sur France culture, qui parle de Philip K. Dick et de son exégèse, pour illustrer le film Blade Runner.


On présente encore Philip K. Dick comme un malade mental halluciné qui confond la « réalité » avec ses romans et qui ne fait plus la différence ? Alors que  c’est seulement certains lecteurs qui ne comprennent pas de quoi il parle.

On passe sous silence évidemment, le fait que « sa vision » lui a permis de diagnostiquer la maladie de son fils, qui valide le fait que ses visions, même si il avait du mal à les comprendre, parlaient bien de la réalité, étant multidimensionnelle, et manipulée. Ce qui est hors d’atteinte de la compréhension (assez rudimentaire) de la plupart de ses lecteurs. Il est étrange et assez écoeurant de voir que l’on profite financièrement et exploite un auteur que l’on considère comme un malade mental, ceci de la part de ceux qui font du fric sur son dos.

On confond l’imaginaire et l’exploration psychique de la nature de la réalité, qui dans une situation d’environnement matérialiste carcéral, impose une force égrégorique active (un champ de forces) qui essaie d’empêcher la prise de conscience de la manipulation occulte mise sur l’ensemble de la planète par des entités qui tirent les ficelles depuis une autre dimension.

Le système est tellement fort que tout individu qui commence à prendre conscience de l’absurdité du monde que l’on essaie de cristalliser, est immédiatement catalogué et dénoncé comme anormal pathologique. Comme le dit l’un des personnages de Valis , la différence entre les malades mentaux et les psychiatres, c’est seulement que les deuxièmes ont le pouvoir. Un thème que l’on retrouve aussi dans vol au dessus d’un nid de coucou (tiré d’un roman dont le titre est « la machine à brouillard » très différent de l’idée valorisant plus le milieu psychiatrique du film), avec l’indien « chef Bromden » ( joué par Will Sampson, acteur, peintre et médecine man qui est décédé comme d’autres acteurs après le film « poltergeist » que certains amérindiens considèrent comme envouté) qui se fait passer pour muet en attendant de trouver la force de s’évader.

La plupart des malades mentaux,  ont en fait des capacités extra sensorielles, qui ne sont pas contrôlées, ou  sont victimes d’entités maléfiques. Celles-ci trouve un champ d’action sans frein, à leur nourrissage parasitaire grâce au système matérialiste pseudo psy du monde moderne colonisé par les prédateurs occultes.

Le monde que la mystique Mirra Alfassa nommait « le monde du mensonge » et les mystiques soufis « le palais des miroirs », dans lequel les valeurs sont inversées, et où les plus inconscients de la nature de la réalité possèdent le pouvoir alors que ceux que Max Théon nommait les « sensitifs », qui perçoivent la vraie réalité, sont considérés comme des menteurs hallucinés.

-In mémorium Will Sampson- Sa carrière d’acteur pour lui était un moyen d’aider les amérindiens.


 » Vous pouvez connaître Will Sampson comme le grand Indien, la gigantesque présence silencieuse dans Cuckoo’s Nest avec Jack Nicholson. Il a également joué l’homme médecine amérindien dans Poltergeist II, The Other Side, qui est la façon dont nous nous sommes rencontrés. J’étais le publiciste de l’unité sur le film.

Il y a un proverbe hindou qui dit: « Quand l’élève est prêt, le maître apparaîtra », et cela était certain pour nous. Je cherchais un mentor pendant un certain temps et, alors que je ne savais pas exactement comment cette personne apparaîtrait, j’aimais beaucoup la perspective d’une relation aussi réciproque. Il suffit de dire que cela dépassa de loin mes attentes conscientes.

Dans la vie, Will Sampson était un chef de file dans la communauté amérindienne, un puissant chaman et rêveur qui apparaissait dans des centaines, voire des milliers, de rêves de personnes dans le monde entier. Will mourra en juin 1987, plusieurs mois après que j’ai eu le rêve et, pendant que je l’ai connu depuis quelques années, sa présence est encore avec moi, et ses enseignements ont clairement influencé ma vie.

Peu de temps après que Will et moi nous soyons rencontrés, il m’a envoyé dans un rassemblement spirituel des Amérindiens en Alberta, au Canada. Là, j’ai été initié à la voie de la médecine, les enseignements de la sagesse des Premiers Américains, puisque 150 indigènes et cinq non-indigènes se sont retrouvé  ensemble sur des terres sacrées le long de la rivière Saskatchuan. L’homme de médecine Cree de 82 ans, Albert Lightening, a préparé l’espace pour une  quête de vision , et 14 d’entre nous ont été appelés à participer…

… Quand Will Sampson est entré dans ma vie, c’était la réponse à une prière qui demandait une nouvelle direction et un sens éclairé de mon vrai but. Il a été le premier enseignant à venir, et beaucoup d’autres l’ont suivi. Je suis venu à savoir que toutes les personnes sont des enseignants, avec un cadeau unique pour travailler dans le cercle. Il est temps que nous donnions tous nos cadeaux, afin de faciliter la transformation et de rétablir l’équilibre et l’harmonie sur Terre. Le temps de la transformation est maintenant.

(Extrait traduit par Théodhor du témoignage de Franky Lee Slater sur Will Sampson).