Cultes anciens des divinités nordiques

On lit que « la religion Asatru » est reconnue en Islande depuis 1973 (religion d’état ?), puis au Danemark et possède des adeptes en France depuis 10 ans.

??? Tout ce que je lis ou entend me parait absurde.

Les divinités sont des êtres qui existent depuis toujours dans une autre dimension.

Ils existent et étaient connus par nos ancêtres, car ils étaient en relation les uns avec les autres.

Selon les pays et les époques, ils ont des noms et sont parfois représentés différemment.

Que l’on entre en contact avec les Kamis au Japon, avec les « divinités celtes » ou les anciens du nord de l’Europe, on se trouve en relation avec des Esprits élevés qui se ressemblent.

Les humains n’ont jamais été séparés des dieux, même si ceux-ci ont parfois été obligés de se présenter sous la forme « astrale » qui correspond au culte en place.

Des initiés avancés prennent l’apparence de la vierge Marie pour apparaître à des gens qui prient en France durant la deuxième guerre mondiale.

Les cultes des dieux anciens étaient célébrés par les islandais, qui avaient officiellement accepté le christianisme comme rituel collectif, avec la mention qu’en privé ceux qui le désiraient continuaient à vénérer Thor, Odin et Freya…

En Normandie le culte d’Odin s’est perpétué en privé tout au long, depuis que les vikings se sont installés en France. Ils sont toujours en contact avec leurs ancêtres, qui sont restés en contact avec les anciens dieux.

Dans d’autres régions, ceux qui ont la capacité d’entrer en contact avec les dieux ont continué le culte ou plutôt « la communication avec les puissances spirituelles».

Il est vrai que des cultes comme le christianisme ont été imposés par la politique. La France ayant été christianisée par Clovis, un germain qui a fondé « la lignée royale française ». Il a renoncé au culte ancien de l’arbre sacré des germains et ses dieux, l’arbre du monde, et convertit les français au christianisme en leur faisant croire qu’il était leur roi.

Les gaulois qui étaient un mélange des celtes et de peuples locaux plus anciens, ont gobé le stratagème et ils ont dû vénérer un guérisseur israélien qui a été assassiné par les romains par stratagème des leader religieux de son pays, qui le trouvaient gênant…

Maintenant que la démocratie avance, les gens ressentent qu’on a besoin de revenir vers la nature, qu’elle contient la puissance sacrée de vie, et j’espère que la prise de conscience va atteindre le niveau , pourtant simple, que les arbres sont très importants, et des êtres indispensables à la vie.

Ce qui démontre la sagesse des peuples qui ont basé leur mythologie et leur relation avec le sacré, en passant par l’arbre comme « mandala » et représentation de l’univers.

Le druidisme était basé sur les arbres, le culte des Ases et des Vanes également, finalement la cabale représente l’univers par l’arbre des Sephirots…

On a besoin de rééquilibrer le monde par un culte qui respecte et ramène la valeur de la spiritualité féminine, qui est liée directement à la conscience de la nature sacrée. Ceci est combattu d’une part par les patriarcaux religieux comme par les matérialistes scientifiques, qui sont farouchement hostiles à la sacralisation de la nature, car ils ne pourraient plus l’exploiter impunément.

« La nature » n’est pas un système objectif, mais elle est la réalité. En occident on essaie de séparer une soi disant « nature », d’une « surnature », ce qui cause aussi l’infériorisation des femmes, considérées comme une substance matérielle alors que les hommes seraient eux « des intellects ».

Dans la plupart des versions du christianisme, cela est sous entendu, et la nature comme la femme sont infériorisées. De là l’absence de prêtresses, le dieu étant un « esprit mâle ».

Ces concepts n’existaient pas chez les humains qui vivaient dans la nature, dont les déesses sont de la même puissance et valeur que les dieux mâles, ce qui donne en général une société équilibrée.

Les femmes étaient celles qui, souvent plus intuitives, recevaient les messages des divinités. Au Japon les Mikos, qui ensuite sont devenues assujetties aux prêtres shinto, avec l’instauration du pseudo shinto impérial (patriarcal), copié des systèmes confucianistes chinois.

En occident le patriarcat sorti du système romain, avec Constantin. Avant, le christianisme n’était pas si patriarcal, car il était gnostique, les femmes étaient prêtresses. (Voir sainte Thècle (Thékla), non baptisée par « saint » Paul, mais par Dieu directement, et qui transmettait l’initiation elle-même aux autres).

Dans les mythes anciens les dieux meurent en apparence, mais on les voit continuer après. La mort n’existe pas, ni pour les dieux ni pour les humains. La peur de la mort est une illusion, qui vient de la méconnaissance des corps subtils.

Elle a été instaurée par la politique, qui a besoin de faire peur aux gens, or les couper de leurs racines naturelles, entraîne la perte de conscience de leur nature d’esprits. Cela est lié à la perte de contact avec la nature, dont les énergies favorisent l’acuité des sens subtils, et donc la perception des réalités qui sont au-delà de l’apparence physique du monde.

Si l’on ressent les forces et les énergies, on ressent les variations de la nature comme des fluides qui sont extrêmement puissants. Le soir des ondes se déversent sur la nature, raison pour laquelle certaines cultures conseillent d’avoir des moments de recueillement à ces moments de changements vibratoires. Ils permettent de se reconnecter plus facilement à l’univers et sa réalité subtile. Donc à nos corps subtils, « cosmiques », et aux divinités.

Les conceptions qu’il existe des religions monothéistes et d’autres polythéistes sont une illusion, car toutes les formes d’animisme avaient la conception d’une divinité majeure, qui était l’essence des dieux, et de tous les êtres vivants. Ces catégories ont été crées par la politique, qui visait à créer des catégories illusoires, afin de faire tomber les peuples dans des divisions, et les soumettre à une hiérarchie. Les divinités anciennes n’avaient pas de sens de hiérarchies, raison pour laquelle on ne pouvait pas créer de religion organisée et hiérarchisée. Les anciens hommes savaient qu’ils pouvaient communiquer directement avec les dieux, et n’avaient que faire de prêtres ou de système. Il fallait casser cette liberté pour instaurer la peur de la mort, du chef et du dictateur.

Il y a beaucoup d’illusions un peu partout.

J’ai déjà vu un musulman qui avait un côté mystique, et il croyait au Dieu musulman, mais en réalité la force qu’il sentait était celle d’un Djinn. Le Djinn en question était un Dieu de la montagne des anciens berbères, qui le vénéraient comme divinité guérisseuse. C’était un bon Djinn, mais il a jeté cet homme dans un ravin, et contrôlé sa chute. Ce qui fait que l’homme, quand je lui ai parlé après, et que je lui ai demandé pourquoi il s’était laissé tombé dans le vide, m’a dit qu’il a senti qu’il devait s’en remettre à Dieu, et au lieu de se tenir avec ses mains, il a lâché prise, et s’est laissé tombé d’une falaise. La scène était surréaliste. J’étais présent et j’avais vu le Djinn, j’ai compris que cet esprit avait fait une démonstration de pouvoir, et en même temps il me donnait le message que des entités invisibles contrôlaient le monde derrière les apparences.

J’était très jeune à l’époque, et j’ai mis des années à comprendre le sens de ce qui s’était passé.