Vieux futhark

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Ambiance Elfique islandaise

Le vieux Futhark (ou vieux Fuþark, ancien Futhark) est la plus ancienne forme d’alphabet runique, utilisée par les peuples germaniques pour écrire le germanique nord-occidental ainsi que des dialectes germaniques de l’époque des Grandes Invasions, du IIe siècle au VIIIe siècle, à la surface d’artefacts (bijouterie, amulettes, outils, armes) ou de pierres runiques. En Scandinavie, l’écriture fut simplifiée dès la fin du VIIIe siècle pour aboutir au Futhark récent(ou runes scandinaves), tandis que les Anglo-Saxons et les Frisons le complétèrent pour créer le Futhorc (ou runes anglo-saxonnes).

Alors que le Futhark récent fut utilisé jusqu’à l’époque moderne, la connaissance du vieux Futhark et de sa lecture furent perdues. Ce n’est qu’en 1865 que le philologue norvégien Sophus Bugge parvint à le déchiffrer.

Le vieux Futhark tire son nom de ses six premiers phonèmes : F, U, Th, A, R, K. Il comporte 24 runes, qu’on regroupe généralement en trois familles (ou ætt) de huit runes chacune.

Les inscriptions en vieux Futhark sont dispersées sur un vaste espace allant des Carpates à la Laponie, avec une concentration particulière au Danemark. La plupart du temps, elles prennent la forme de brefs textes sur des bijoux (bractéates, fibules, boucles de ceinture), des ustensiles (peignes) ou des armes (fers de lance, scramasaxes) et sont surtout trouvées dans des tombes ou des tourbières.

Origine mythique

Dans Rúnatal (Edda poétique), une section du poème Hávamál, la découverte des runes est attribuée à Odin. Ce dernier a été suspendu à l’Arbre du Monde, Yggdrasil, pendant qu’il était percé par sa propre lance, Gungnir, durant neuf jours et neuf nuits afin qu’il puisse acquérir la sagesse nécessaire à avoir la puissance dans les neuf mondes ainsi que la connaissance des choses cachées dont les runes.

Note : en ce qui concerne l’origine des runes du point de vue non mythologique, il s’agit de spéculations matérialistes qui ne tiennent pas compte de l’existence des divinités, des esprits, des égrégores, et des forces spirituelles. Cependant l’utilisation  magico religieuse montre la réponse des divinités aux rites. Je n’utilise pas les runes pour de la divination, mais pour agir avec les divinités. On voit bien que les runes tirent leur pouvoir de la reliance qu’elles ont avec ces divinités.

Pour moi, le pragmatisme consiste à tenir compte de la nature de la réalité, et non des fantasmes de ceux qui croient que les êtres vivants ne sont que des robots biologiques et que les pensées sont produites par le cerveau de matière molle !

Si on peut agir sur les évènements en recevant la force spirituelle d’Odin, l’action à distance ne peut pas être prouvée par des pensées de matérialistes, mais le résultat n’a pas besoin de preuve autre que le contrôle du destin.

Si on voit les énergies, on reconnaît que l’utilisation des runes produit une couleur particulière, qui signe son égrégore. Que l’égrégore de cette énergie ait pu être construit par des moyens rituels par les anciens nordiques, ou transmis par les divinités, ce n’est en tout cas pas issu de spéculations intellectuelles, car il faut percevoir les forces.

Le mythe explique de façon métaphorique que les runes sont des représentations de forces cachées (pour le non voyant matérialiste) de l’univers. La connaissance et la maîtrise de ces énergies permet d’accéder à la sagesse, c’est-à-dire connaître la vie réelle.