Le gouvernement australien prévoit l’extermination de deux millions de chats « errants »

Après avoir exterminé les aborigènes, le gouvernement « australien » prévoit de massacrer deux millions de chats errants, soi disant responsables de faire disparaître des espèces menacées.
A quand la restauration du continent australien aux aborigènes ? Qui trouveront sûrement une meilleure alternative au problème. Par exemple en communicant avec le maitre esprit des chats.

Les chats sans maîtres, mais aussi d’autres « nuisibles », les incendies et l’agriculture intensive, mettraient en danger près de 1800 espèces. Cette mesure radicale aura officiellement pour but de préserver au moins 20 mammifères, 20 oiseaux et 30 plantes, selon le gouvernement. Comme le rappelle le Guardian, l’Australie à l’un des pires bilans de la planète en matière d’extinction avec la disparition de 29 mammifères depuis l’arrivée des Européens à la fin du 18e siècle.

En 1859, Thomas Austin, un britannique chasseur et nostalgique du sud de l’Australie importe 12 couples de lapins. Cinquante ans plus tard, 600 millions de ces animaux ont colonisé 60 % du territoire à la vitesse moyenne de 110 kilomètres par an : une des pires catastrophes de l’Australie. A cela, Ils vont répandre la myxomatose pour tuer les lapins.

L’introduction du renard pour chasser les lapins engendre également une catastrophe écologique.

Ils prévoient d’utiliser un robot tueur pour exterminer les chats.

Un « robot tueur », dont le coût est estimé à 450.000 dollars, élimine en théorie les petits félins grâce à 4 lasers invisibles et discriminants. Le premier pour évaluer la hauteur de l’animal (pour éviter de les confondre avec les dingos), le deuxième pour estimer la distance ventre sol (pour exclure les wombats)  et enfin, deux lasers combinés, pour évaluer la longueur exacte de l’animal passant devant le piège.

Une fois le chat identifié, il suffit d’une fraction de seconde pour que le robot propulse un jet de poison coloré sur la fourrure de l’animal. En se lavant la fourrure, le chat absorbe alors le poison et meurt dans les heures qui suivent.

Ce poison, du fluoroacétate de sodium . On peut se poser la question de la ressemblance avec une maladie qui décime actuellement les aborigènes :

Un mystérieux virus continue de décimer la population aborigène en Australie 

Il n’existe pour l’heure aucun traitement, ni aucune réponse coordonnée de la part des pouvoirs publics. Et pourtant, il y a près de 20 millions de personnes qui souffrent du virus T-lymphotropique humain dans le monde, d’après « The Guardian ». « C’est une maladie très grave. Mais nous devons en parler d’une manière qui ne stigmatise pas les gens », explique au quotidien britannique une femme aborigène. Issue d’une communauté basée en Australie centrale, « B »* a vu sa famille décimée par le HTLV-1. Et cette région du monde présente le plus haut taux de contamination de la maladie mortelle.

Source : Lien maladie qui décime les aborigènes australiens

Ce virus tueur est entré au Japon, où il provoque la mort de 1000 personnes par leucémie chaque année. Les « nazis » programment ils d’éliminer les abos australiens et les japonais , sans compter les autres populations qui en sont victimes ?

On sait que les chats au cours de l’histoire on toujours subit des persécutions par des psychopates. A tel point que la police anglaise, ainsi que la police japonaise (actuellement), s’inquiètent lorsqu’elles constatent des tueries de chats. Ces psychopathes s’en prennent ensuite régulièrement aux humains.