Les conflits entre Egregores et comment sortir des guerres ethnico-religieuses.

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Brigantia ou Déesse Brigit et Sainte Brigitte d’Irlande, la même divinité christianisée .

Les personnes nées et élevées dans une religion sont soit partisanes soit hostiles à ces traditions religieuses. Ils héritent des préjugés et des visions dévalorisantes qu’ils ont héritées au sujet de ceux qui ne partagent pas le point de vue de leur culture, de leur ethnie ou de leurs dogmes. Ceux qui sont nés loin de leur pays ne croient pas ou n’ont aucune idée de leurs traditions. J’avais lu un blog une fois, qui racontait qu’un soldat américain d’origine juive étant envoyé au Vietnam durant la guerre du Vietnam, décrivait son choc culturel.

Il expliquait que durant toute sa vie, on lui avait parlé de la bible. Arrivé au Vietnam, il eu un énorme choc culturel : il était face à une civilisation qui vivait depuis toujours sans connaître ni suivre la bible, et qui vivait parfaitement bien sans elle. Selon son éducation c’était impossible ! Mais c’était la première fois qu’il avait l’occasion de sortir de cet Egregore, pour voir les gens qui vivaient en dehors.

Les Egregores ne sont pas constitués seulement des doctrines et croyances religieuses, mais ils sont également des constructions qui existent dans le monde invisible. Ainsi, le croyant ira après sa mort dans le paradis religieux que des générations de ses ancêtres ont mis des siècles à créer dans le monde invisible.

C’est la raison pour laquelle il ne suffit pas de rejeter une religion pour échapper à son influence, si on n’est pas d’accord. De même, quelqu’un qui n’est pas né dans une tradition subit quand même, sans le savoir, l’influence énorme de l’Egregore de la culture dans lequel il est né.

Les chefs religieux sont formés pour maintenir des Egregores, c’est la raison pour laquelle ils ne veulent pas tolérer que l’on modifie les conceptions de la religion, car c’est modifier l’Egregore.

Pourtant, ces Egregores religieux ayant été formés pour exclure une partie de l’humanité, en général, ils s’opposent entre eux.

Une façon souple d’en sortir serait de développer des conceptions et des pratiques syncrétistes, car le syncrétisme est tolérant et non exclusif. Il a l’avantage de ne pas détruire les Egregores, qui contiennent une partie des forces et des expériences de l’humanité, tout en les faisant évoluer vers une plus grande tolérance.