Vie de l’âme, ou sortir du conditionnement

Il y a la démarche matérialiste, la démarche des croyants, mais aussi celle des sensitifs qui vivent au quotidien dans plusieurs dimensions au milieu d’un monde qui croit à la réalité matérialiste.

La question est : qu’elle est la cause du fait que les gens ne peuvent pas étudier la vie sans recourir à des autorités qui leur disent quoi penser.

Comme le dit Jean Pierre Petit sur son blog « on construit un énorme Egrégore de la connerie ! »

Il ne sert à rien d’essayer de prouver que la conscience n’est pas produite par le cerveau, ou que les morts sont vivants.

Parce que tous les humains sont des esprits incarnés, et possèdent la capacité, en faisant des pratiques spirituelles simples, de percevoir le monde spirituel et ses habitants. Il suffit de se déconditionner, et de pratiquer soi même. Ce ne sont pas des médiums qui prouveront quoi que ce soit, chacun doit devenir médium, ou plutôt redevenir un esprit.

Il y a la nécessité  de comprendre que les médiums et les enseignants spirituels sont incapables de percevoir les aspects négatifs du monde invisible, ce qui cache une grosse manipulation qui dépasse le plan matériel, et cela va fausser toute prise de conscience. Les réflexions sur ces sujets restent infantiles (sauf que les enfants sont sensitifs, jusqu’à ce qu’on les fasse entrer dans le moule mental programmé conventionnel). Le monde « conventionnel » et le monde réel ne sont pas les mêmes.

Ce n’est pas la « science » qui doit changer, c’est le niveau de stupidité qui doit évoluer.

On sait depuis longtemps que les grands mystiques sont ceux qui on le plus de sens pragmatique. Il n’y a jamais eu de contradiction, sinon une espèce de propagande.

La conscience des corps subtils explique que la conscience n’a pas besoin de partir en dehors du corps physique, elle n’est pas dans le corps physique. Il suffit de prendre conscience des corps subtils tout en restant dans son corps, car on est dans plusieurs dimensions simultanément.  C’est la référence à la matière spatiale, qui est une image mentale de la réalité, qui fait croire qu’on a besoin de sortir du corps.

La tradition au Japon que les occidentaux nomment le culte des ancêtres, est la façon millénaire de rester en communication avec la lignée de ses ancêtres, cela est totalement intégré à la vie sociale et évite souvent des déviations, comme de se faire parasiter par des entités tout en maintenant la conscience de la réalité du monde des âmes, sans appartenance religieuse.