Bébés génétiquement modifiés nés en Chine

Deux bébés humains génétiquement modifiés sont nés en Chine, selon les informations du magazine Slate.

Il semble que les modifications génétiques sur les embryons humains soient pratiquées, non seulement en Chine mais dans d’autres pays.

En Chine, des couples dont le père est séropositif et la mère séronégative ont été traités, et un couple sur 7 a obtenu une grossesse. Deux jumelles seraient nées, Lulu et Nana.

Il y a des réactions condamnant ces actions qui viennent de catholiques et de la communauté « scientifique ».

Pour moi, à partir du moment où la technique existe, cela devient incontrôlable.  Je pensais que quelque part, il y avait forcément des pays ou des particuliers qui pratiquaient ce type d’expériences. ( y compris le clonage d’humains)

A partir du moment où cela est possible, il ne sert à rien de l’interdire. La question est plutôt comment limiter les dégâts à propos des déviations dangereuses qui vont forcément arriver.

Actuellement les déclarations faites concernent l’intention de prévenir des malformations génétiques et des maladies détectées dans les embryons.

On sait que les plantes génétiquement modifiées sont dangereuses pour la santé , quand elles sont consommées par des humains ou par des animaux qui vont ensuite êtres consommés par des humains. Vous ne le savez peut être pas, mais moi oui.

Fabriquer des enfants génétiquement modifiés qui vont résister à des maladies, parce qu’on a intégré des substances vaccinales dedans avant leur naissance pose le problème des risques du blocage des modifications pratiquées par la nature  et le vivant qui ont permis à la vie de se développer depuis des milliards d’années.

Ces interventions humaines ne devraient pas dépasser le domaine de corriger certaines anomalies que la nature a engendrées, et avec la plus grande prudence.

Au niveau spirituel, on ignore l’impact des modifications génétiques du corps physique sur l’état des corps subtils.

Si l’être humain est capable de modifier mécaniquement le corps humain au niveau génétique, il doit prendre la responsabilité des conséquences spirituelles que cela pourra avoir dans l’humanité.  Pour l’instant, il n’y a pas de capacités de perceptions spirituelles dans le monde humain,  donc ses activités ne peuvent que se baser sur des conceptions mentales, conscience mentale. Pour l’instant cette conscience mentale n’a su que détruire la nature et favoriser les esprits maléfiques.

Hitler voulait créer une race « supérieure », mais le côté caché est qu’il voulait préparer des « réceptacles » pour incarner des entités démoniaques sur terre.

(qui auraient réduit l’humanité en esclavage. C’est toujours leur but).

Il existe des êtres de cette nature dans des corps humains, et aussi des êtres spirituels avancés ou provenant de plans « élevés ». Le risque va être que si des gens modifient génétiquement les corps humains, il risque d’y avoir un empêchement ou une technique génétique qui pourra empêcher aux êtres avancés spirituellement de s’incarner dans un corps humain. Dans ce cas Hitler et les êtres qui l’inspiraient auront matérialisé leurs ambitions (rien ne les empêchent de s’être réincarnés actuellement …)

Il n’y a pas de doute pour moi, qu’il existe des corps semi matériels et des mondes semi matériels aussi.

Le niveau de matérialisation n’est pas fixe, et l’humanité n’a pas encore découvert l’existence des corps subtils. ( Je veux dire : l’humanité sociale actuelle, les anciens et les civilisations spirituelles connaissaient cela, mais elles ont été détruites par les sociétés occidentales modernes. Il n’y a pas que la science qui peut modifier la matière).

Dans les corps humains, il y a toutes sortes d’esprits incarnés, de plans différents. Si on en a conscience, cela donne une idée de la complexité des possibilités qui existent dans l’univers, et qui dépasse les problèmes que l’on voit au niveau matériel.


C’est lui le scientifique chinois qui prétend être à l’origine des jumelles modifiées génétiquement. Il explique que cela concerne seulement leur résistance au VIH :