Origine de la galette des rois . oracles chrétiens et pré-chrétiens

La galette des rois tire son origine des Saturnales (fêtes romaines situées entre la fin du mois de décembre et le commencement de celui de janvier), durant lesquelles les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour ». Ces fêtes Saturnales favorisaient l’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chthonienne. Au cours du banquet ( au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau  pour tirer au sort le « Saturnalicius princeps » (Prince des Saturnales ou du désordre). Le « roi d’un jour » disposait du pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant de retourner à sa vie servile.

Pour assurer la distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service.

Étienne Pasquier a décrit dans ses « Recherches de la France » les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maître interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser.

Le fait d’utiliser des enfants pour transmettre des oracles de divinités, était courant dans l’antiquité, et se trouve repris dans certains manuels dits « magiques » ou grimoires, qui ne font que conserver des rituels de l’antiquité.

De même que les rites d’exorcisme s’originent dans les rites pré-chrétiens.

Les enfants ont souvent une capacité médiumnique naturelle, qui a tendance à être étouffée ou persécutée dans les cultures matérialistes , y compris matérialistes religieuses, comme maintenant. Effectivement, dans les temps anciens, même dans le christianisme, des personnes dotées de capacités spirituelles, de guérison ou de clairvoyance, étaient non seulement respectées, mais les responsables religieux étaient capables de détecter les enfants spirituels et de leur donner des responsabilités. Par exemple, sainte Geneviève ( de Nanterre, à l’époque Nemetodurum ) , qui avait des capacités de clairvoyance et de guérison dès son enfance , a été détectée et reconnue dès ses 7 ans par Germanus d’Auxerre.

A la mort de ses parents elle se rendit à Lutèce chez sa tante.

Continuant ses ascèses, elle guérissait les gens, prédisait l’avenir (prophéties), mais cela créa une animosité de la population contre elle.

Comme elle commença à être persécutée, l’évêque (?) Germanus la défendit et réduisit au silence ceux qui l’agressaient.

Il lui donna la mission d’aider des nonnes à avancer spirituellement.

Son niveau spirituel lui donna une grande influence, et des personnages comme Childeric, roi de Gaule de l’époque , la respectaient, elle utilisa son influence sur ce roi non chrétien, pour sauver des prisonniers et donner à manger à la population.

La même chose ensuite pour Clovis ( fils de Childeric).

Elle est célèbre pour avoir organisé des prières collectives afin de protéger la ville de Paris d’Attila qui voulait l’envahir, et qui décida de partir dès le rituel de prières commencé. Elle est fêtée le 3 Janvier.

Il est à noter qu’après, l’église chrétienne est devenue de plus en plus matérialiste et sectaire,  et s’est mise à persécuter ceux qui avaient des capacités de voyance et de guérison comme Geneviève. A l’époque de Sainte Geneviève, le catholicisme n’existait pas encore, et c’était l’époque du christianisme celtique, dont Saint Patrick d’Irlande, qui avait des amis druides et en avait ralliés pacifiquement au christianisme. Il viendra d’ailleurs habiter à Auxerre (Vellaunodunum) durant 18 ans, selon certaines sources (la durée est incertaine), pour être formé par Germanus, le mentor de Geneviève, comme diacre puis évêque. Mais comme il n’y avait pas d’évêques dans le christianisme celtique, mais seulement des moines et des ermites (dans la lignée des gnostiques, ermites du désert d’Egypte), on sait que ces histoires ont été inventées (falsifiées) plus tard par les catholiques, car les chrétiens celtiques refusaient les hiérarchies . En Bretagne, semble t’il,  il n’y avait pas de moines, seulement des ermites.

Après le christianisme celtique, synchrétiste et tolérant (incluant de nombreux druides), arrive le catholicisme romain sectaire qui va progressivement faire tomber la chrétienté dans l’épaisse criminalité et les méfaits de l’inquisition, torturant et assassinant toute personne ayant des capacités spirituelles, ce qui a provoqué la situation actuelle où le satanisme et la magie noire dominent la planète, car il n’y a plus de contre pouvoirs.

-On retrouve en France la présence d’ermites venus d’Irlande et s’étant installés systématiquement sur des anciens lieux druidiques, comme la montagne sainte  Odile, où  la sainte est sensée avoir été initiée et formée comme évêque par l’ermite irlandais Erhard, et dont la crosse est conservée et se trouve être une corne de buffle ! alors qu’il n’y avait pas d’évêques dans le christianisme celtique, et que les femmes n’avaient pas le droit de porter le titre d’évêque dans le plus tardif catholicisme romain hyper patriarcal…

Ce qui peut faire penser qu’Odile comme Geneviève étaient au départ des druidesses en formation, au moment où le druidisme basculait en christianisme celtique, et que les druides étaient en train d’adapter leurs traditions  en les fusionnant avec les traditions des ermites chrétiens gnostiques. Une tentative qui aurait échoué ensuite à cause de l’invasion des forces maléfiques introduites par les romains, qui auraient ouvert la porte du monde des démons. Nommée Kimon (丑寅) ou Ushitora dans les traditions du taoisme chino japonais.

Ère chrétienne

Le partage de la galette devient associé à la célébration des rois mages lors de l’Épiphanie, pour les chrétiens.

Genevieve