Pourquoi il n’y a pas de feu en enfer.

Les religions modernes nous disent que le feu, le soufre sont liés aux démons. Le problème est que dans l’expérience, confirmée par les traditions spirituelles anciennes et les traditions occultes (c’est-à-dire qui étudient les mondes invisibles par l’exploration), le feu et la lumière bloquent et font fuir les esprits maléfiques. De même l’expérience bien connue des véritables magiciens, le soufre est utilisé pour écarter les forces démoniaques.
Le feu est une manifestation dans le monde matériel de la lumière. C’est la raison pour laquelle les anciens cultes entretenaient des feux sacrés perpétuels.
Si il y avait un enfer avec du feu, du coup les esprits maléfiques en seraient absents, car ils ne supportent pas la lumière.
Les véritables occultistes comprennent que les esprits sont différents la nuit et le jour. Le soleil disperse les ténèbres, au sens figuré comme littéral.
Ces interprétations erronées pourraient être dues au fait que ces religions ont pu être crées pour tromper l’humanité au bénéfice des forces des ténèbres, ou alors qu’elles ont été infiltrées au cours du temps et déformées.
L’écrivain Carlos Castaneda avait écrit que le matérialisme est une forme de magie noire.
Comme il instaure un conditionnement qui empêche les êtres humains de percevoir le monde dans sa réalité, on peut penser que Castaneda avait écrit la vérité sous une forme romancée.

La magie noire est ce qui coupe les humains et les choses du monde de la lumière, qui est le plan originel de l’âme, et lui permet d’être en contact avec la spiritualité.

Le combat spirituel n’est rien d’autre qu’une lutte entre les ténèbres et la lumière.

Le terme « enfer » est un terme qui a été déformé, car il désignait dans l’antiquité le lieu où résident les morts.

Ces conceptions sont basées sur l’ignorance de la véritable constitution spirituelle des humains et sur des erreurs d’interprétation de textes anciens:

“Le fait que les premiers traducteurs de la Bible ont invariablement rendu par enfer le mot hébreu Schéol et les termes grecs Hadès et Géhenne, a été cause d’une grande confusion et d’interprétations erronées. La simple transcription de ces mots, par les traducteurs des éditions révisées de la Bible, n’a pas suffi à dissiper la confusion et les fausses conceptions.” — The Encyclopedia Americana (1942), tome XIV, p. 81.
Malheureusement, beaucoup de traducteurs de la Bible ont transcrit les termes « shéol », « hadès » et « gehenne » par un seul mot « enfer ». Cette façon de faire obscurcit la signification des vocables hébreu et grecs. « Shéol » et « hadès » représente la tombe commune aux morts de manière symbolique, la « gehenne » est employé comme symbole d’une destruction éternelle ».

Il n’existe en fait aucune destruction éternelle, car tout être est un esprit, et dans le monde des esprits il n’existe pas de destruction. Par exemple ceux qui croient détruire un démon, sont dans l’erreur car on ne peut détruire un esprit.

On peut seulement affecter ses  » corps intermédiaires »ou corps subtils.

Les feux sacrés étaient entretenus comme symboles actifs de la présence divine chez tous les peuples anciens : grecs, anciens israélites, celtes (Kildare), shinto (Japon), Inde (Homa)…

La déesse celte Brigit ou Bélisama (la très brillante) est liée au culte de la lumière divine et fêtée par des cérémonies du feu (chandeleur, fête de la lumière).

« Beltaine (Bealtaine, Beltane ou Beilteine, Beltan en breton, cornique, et gallois) est la troisième des quatre grandes fêtes religieuses de l’année celtique protohistorique, fêtée le 1er mai. Elle vient après Samain et Imbolc et marque la fin de la saison sombre et le début de la saison claire. Elle est en rapport avec Belenos, Lug et Belisama. Le principal rituel de Beltaine consiste en des feux allumés par des druides où le bétail passait afin qu’il soit protégé des épidémies pour l’année à venir ».

Les rituels de feu sacrés sont toujours pratiqués au Japon, dans le shinto où le feu est allumé par des moyens antiques (sans allumettes ni briquet), et consacré par les prêtres shinto à la déesse du soleil (feu cosmique).

Ces feux rituels sont aussi parfois utilisés pour montrer les pouvoirs donnés par la spiritualité par des marches sur le feu.

Dans le shinto, les marches sur le feu qui ne sont pas effectuées par les prêtres mais par la population, sont symboliques de purification et se font sur des cendres environnées de braises:

On trouve des rituels proches dans les communautés chinoises, rituel d’origine taoiste :