Esprits gardiens. – Loup – Radagast – lutte internationale contre les racistes-

 

 

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Rituel à l’esprit du loup

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Aux Etats Unis il y a un mouvement Asatru contre la haine pour dénoncer la récupération des symboles nordiques par les racistes et les néo nazis. Il suffit de s’interresser au loup, aux runes et aux divinités nordiques, à la nature, pour être considéré comme néo nazi. Un homme qui avait la rune du loup sur son t- shirt a été tabassé. Quand la police l’a interrogé, lui demandant pourquoi il porte un t-shirt avec une  rune , il a répondu  » parce que j’aime les loups ».

Il y a de plus en plus d’organisations qui pratiquent le culte des anciennes divinités qui luttent contre les fascistes et veulent séparer l’asatru et ses symboles des groupes d’extrême droite.

Plus de 100 organisations païennes du monde entier ont signé une déclaration dénonçant le racisme et l’utilisation abusive de symboles scandinaves, tels que les runes et le marteau de Thor. Il y a un groupe nommé Svinfylking – les païens combattant la haine – qui a publié une image du marteau de Thor avec les mots «Ce marteau brise le fascisme».

De nombreux groupes Facebook païens se prononcent avec audace contre la haine et le sectarisme. Heathens United Against Racism prend fermement position sur Facebook contre le «vol d’un patrimoine mondial»

Nous luttons également dans ce sens

Pratiquant de shamanisme, les esprits et divinités, les loups, ne font pas de politique,et n’ont pas d’idée sur la différence ethnique des humains, car seule l’âme  compte. Les divinités soutiennent tous les humains sauf les racistes. Les néo nazis oublient que Hitler était chrétien, (catholique) et non  paganisant.

Théodhor.

 

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RADEGAST

Dans Tolkien, Radagast (Radegast), magicien,  se détourne de sa mission pour se consacrer aux animaux sauvages et aux oiseaux, à l’écart du monde civilisé. Dieu de la guerre et du soleil, de l’hospitalité, des cultures, de la bière et de la fertilité. le fait de savoir s’il s’agit d’un lieu de culte ou d’un dieu païen n’est pas tranché. Une statue moderne lui est dédiée sur le mont Radhošť dans le massif de Beskides (Carpates, Tchequie).

Il serait identique à Svarog (en polonais Swaróg, en russe Сварог ou Соварог)  le dieu du feu et de la métallurgie dans la mythologie slave.

Au début du xie siècle, Thietmar de Mersebourg relate dans son Chronicon que la tribu des Wendes de Rethra adorait de nombreux dieux dans sa cité sacrée de Radegast et que le dieu le plus important était Svarožic. Helmold von Bosau, dans sa Chronica slavorum (Chronique des Slaves), écrit que Radegast est le dieu de la tribu des Wendes de Rethra.

Radegast WIKIPEDIA

Les Wizards (sorciers, magiciens) de la fiction de JRR Tolkien étaient de puissants êtres angéliques, Maiar , qui prirent la forme d’ Hommes pour intervenir dans les affaires de la Terre du Milieu au Troisième Âge , après des interventions directes catastrophiquement violentes des Valar , et même du dieu unique, Eru Iluvatar , dans les premiers âges.

La cosmologie de JRR Tolkien mélange la théologie chrétienne et la métaphysique , la mythologie ( en particulier la mythologie germanique ) et des concepts cosmologiques pré-modernes.
Elle est basée sur un dualisme entre le monde spirituel et le monde matériel. Alors que les Ainur, les êtres angéliques d’abord créés mais immatériels, ont le pouvoir pré créatif de l’imaginal, ce pouvoir de création s’exprime par le concept de « feu secret » ou de «flamme impérissable». Le terme pour l’univers matériel est Eä , «le monde qui est» , par opposition à la pré-figuration purement idéaliste de la création dans l’esprit des Ainur . Eä contient notre Terre (et système solaire) dans un passé antique mythique, dont la Terre du Milieu est le continent principal. Eä était le mot «prononcé» par Eru Ilúvatar pour mettre l’univers physique en réalité.

 

Marija Gimbutas
Dans son livre, Bronze Age Cultures of Central and Eastern Europe (1965),  Marija Gimbutas réinterprète la préhistoire européenne à la lumière de ses connaissances en linguistique, ethnologie et histoire des religions, remettant en question plusieurs idées reçues relatives aux prémisses de la civilisation européenne.

Professeure à UCLA, Marija Gimbutas organise ou dirige de 1967 à 1980 des fouilles archéologiques de grande importance sur les sites néolithiques dans le sud–est de l’Europe méditerranéenne, notamment à Obre (Bosnie) en 1967-68, à Photolivos (Sitagroï, en Grèce) en 1968-69, à Anza (Macédoine) en 1969-71, à Achilleion (Thessalie) en 1973-75 et à Scaloria (Italie) en 1977-80.

Elle ordonne de poursuivre les excavations bien au-delà de ce que les estimations d’alors jugeaient compatibles avec l’antiquité d’un habitat néolithique ; elle mit au jour un grand nombre d’artefacts profanes et cultuels, dont elle s’attacha toute sa carrière à comprendre l’histoire.

En conséquence, elle révèle au monde l’existence d’une civilisation pré-indo-européenne dénommée « culture préhistorique de la déesse », ayant existé à partir du Paléolithique et perduré plus de 25 000 ans. Le langage de la déesse (titre original : The language of the Goddess, 1989), The Civilization of the Goddess (1991), The Gods and Goddesses of Old Europe, 7000 to 3500 BC (1974) comptent parmi ses œuvres majeures, qui lui valent une renommée posthume mondiale

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