Le sens de l’âme

Quelqu’un qui dit vouloir  communiquer avec les esprits de la nature et des arbres m’a dit .«  je n’ai aucune envie de prier le dieu Moltinus, car je ne sais même pas pourquoi je le ferais ».

Derrière cela il y a beaucoup de choses.

Il y a une confusion, invoquer signifie entrer en contact, alors que prier consiste à demander quelque chose.

Je n’ai pas parlé de prier.

Vouloir communiquer avec un arbre , signifie entrer en contact avec l’âme de l’arbre.

Le fait que les Gaulois avaient un dieu mouton, et qu’il existe toujours, prouve qu’ils pouvaient entrer en contact avec l’âme de la nature et des êtres. Ils savaient que les animaux et les arbres avaient une âme.

L’âme désigne  (si on l’intellectualise), le plan causal.
Pour communiquer avec un arbres ou un animal au niveau de l’âme, il faut pouvoir entrer en contact avec le plan de l’âme ou plan causal. J’ai classé les choses en reprenant les bases de l’occultisme (qui n’est que l’intellectualisation des plans subtils), en physique, éthérique, astral, mental et causal, en tant que couches ontologiques ou corps subtils. ( j’en ai parlé dans mon essai « Divinités Tribales »).

L’univers a les mêmes plans, physique étherique astral mental causal.

Un dieu est une âme plus grande et plus forte, donc plus facile à contacter. Je ne parle pas de dieu dans le sens des religions, qui ne parlent (faussement, en plus) que de l’âme de l’univers. Ce sont des systèmes erronés. Le christianisme catholique ( pas gnostique) a nié l’existence des âmes des animaux. Il s’agit d’un orgueil qui vise à établir une hiérarchie des âmes, hiérarchie qui ne se base pas sur une connaissance de la réalité, mais sur  l’imagination.

La bible enseigne la supériorité de l‘espèce humaine sur tous les êtres et incite à la domination. Ceci finit par la destruction de la nature (engendre et a engendré) . Le protestantisme est le sommet de la haine de la nature. Moltinus est dans le plan causal des âmes, comme l’âme des arbres et celles des humains. D’ailleurs l’humain est un animal, et il croit que les autres ne pensent pas. Il ne comprend pas la pensée des autres et croit que ce qu’il ne perçoit pas, n’existe pas. L’église catholique disait que les femmes n’avaient pas d’âme ni les animaux.

On dit que les arbres n’ont pas d’âme, sinon on ne pourrait pas les couper, ou du moins les couper sans conscience.

C’est facile de sentir la vitalité d’un arbre, mais ce n‘est que son énergie étherique et astrale. Le plan causal est plus loin.

Le sociétés les plus grossières sont celles qui ne respecte pas les âmes de la nature. Par exemple les japonais mangent du poisson, mais il y a au Japon constamment des rituels pour l’âme des poissons. (Cela va beaucoup plus loin dans la conscience des âmes, les coiffeurs emmènent leurs peignes en fin de vie dans un temple de même les poupées etc… Ils s’agit d’une culture qui sait que les objets se chargent et deviennent vivants).

L’agriculteur Inca qui fait pousser des pommes de terre, prie la terre mère et effectue des rituels pour remercier et vénérer l’âme de la terre. Voilà la bonne manière de vivre en tant qu’humain.

Les maladies sont causées par les démons, et si on ne perçoit pas l’âme de la nature, on ne peut pas percevoir les démons, qui sont des âmes dégradées au fin fond du bas astral. La culture japonaise ne condamne pas les esprits maléfiques, mais essaie de les transformer en divinités en leur donnant des tâches à effectuer au service de la société ! En occident le catholicisme essayait de les envoyer dans un lieu où ils s’accumulent comme une poubelle. Du coup la poubelle déborde.

Exemples : dans le judaisme, un « ange » (Raphael)  est soi disant chargé d’emmener un démon et de l’enfermer dans un désert. C’est le principe de « poubelliser » les entités au lieu de les transformer. Un autre principe ignoble, le « bouc émissaire ». Les « péchés » collectifs sont projetés sur un animal, qui devient porteur de toute l’énergie négative des gens. Alors que la culture japonaise, par exemple est basée sur le Misogi, la purification. « La culture du Ki » au Japon, est un concept métaphysique, qui inclut le Ki des êtres invisibles. Ces concepts métaphysiques ont des conséquences collectives dans le comportement social . Au niveau matériel également, les gens qui sont élevés dans ce type de culture sont spontanément plus respectueux des autres et de la nature.

Pour ne pas transmettre de Ki négatif dans une maison, les japonais enlèvent leurs chaussures à l’entrée. De même le fait de ne pas se saluer en serrant la main, qui transmet le Ki d’une personne à l’autre, provient du même concept métaphysique du KI. Il influence donc aussi les éléments matériels que sont la transmission de virus et microbes, qui font partie du Ja ki (KI négatif).