Manipulation sémantique et superstition

La  connaissance du réel ou recherche de la vérité, nécessite de contrer et rectifier les dérives sémantiques, qui sont constamment utilisées pour conditionner non seulement la population , mais la vie. Il n’y a pas de vie spirituelle possible dans un contexte de conditionnement mental et « lavage de cerveau », bien  que le terme « lavage de cerveau » induit déjà une manipulation sémantique pour provoquer la confusion d’identifier l’esprit d’un individu et son identité à un organe physique, et il s’agit d’une doctrine destinée à imposer une croyance, le matérialisme, qui n’est pas une démarche scientifique, mais une doctrine sectaire visant à imposer une croyance présentée comme une connaissance. Le but est de conditionner les individus pour qu’ils s’identifient à leur corps physique, et entrent dans un égrégore réduisant leur capacité d’identification à un objet matériel. Bien que la matière soit encore un concept qui constitue une autre croyance, en voie d’être dépassée « scientifiquement » par le même système de conditionnement.

En réalité la manipulation sémantique dans un but de manipulation mentale et de conditionnement est omniprésente dans toute la société et tous les écrits, en permanence et continue dès la naissance jusqu’à la mort de toute personne. Comme personne ne semble s’en apercevoir, c’est très compliqué à traiter et à démontrer. Même si on en donne des exemples, les tructures mentales imprimées dans le mental de la population empêchent la prise de conscience. L’incapacité de la plupart des individus à percevoir les forces subtiles, leur ferme la perception par exemple de connaître l’existence des égrégores, qui sont pourtant utilisés pour orienter la pensée et l’attitude de tout individu dans la société. C’est le sens du concept qu’utilisait un auteur comme Carlos Castaneda, quand il disait que « le matérialisme est une forme de magie noire ». En réalité cette affirmation n’a rien d’irrationnel et est logique, à condition d’avoir une connaissance suffisante du sujet, que lui-même ne jugeait pas opportun d’expliquer.

La magie noire en question est l’utilisation de champs de forces subtiles pour créer l’identification de la conscience des gens avec une projection matérielle (projection utilisé dans le sens « psychique », et non « psychologique », car le mot « psychologique » est sémantiquement aberrant et manipulé) ce qui veut dire enfermer l’âme dans une croyance matérialiste, un piège par manipulation de l’identification. Bien sûr, de multiples systèmes de manipulation mentale organisés socialement permettent de fixer et « cimenter » ce processus dans les individus.

Ceci permet de manipuler non seulement les pensées des gens, mais leur sensation d’exister, pour les intégrer psychiquement dans un modèle préconçu et défini par des gens et des êtres qui veulent qu’ils pensent et ressentent comme ils ont prévu, et bien sûr pour l’intérêt des ces êtres conditionneurs.

On ne classe pas en général ce qui est nommé « les preuves scientifiques » dans le champ des superstitions. Cependant, la plupart des choses qui sont affirmées être prouvées scientifiquement sont aussi fausses que les éléments nommés « superstitions ». Comme la conception de la nature de la réalité des soi disants scientifiques est en général seulement une simple projection de leur vision du monde culturellement induite par un système de conditionnement, le processus de validation de leur croyance est construite sur des critères qu’ils ont élaborés et définis eux mêmes, afin de ne faire entrer en compte aucun autre système de croyance que celui qu’ils ont décidé d’imposer. C’est évidemment le même système qu’avait utilisé l’inquisition catholique à son époque, et dans le même but.

Voyons un exemple d’affirmation tiré de la psychologie : 

Or, tout étant reconstitué dans notre esprit sous forme de concepts grâce aux informations livrées par nos sens, c’est là que prend toute l’importance des croyances qui valident ou non ces concepts

Le terme « esprit » est déjà erroné, vu  qu’il ne désigne en réalité qu’une fonction de l’esprit humain, le mental.

L’identité supposée ici est le mental, et le système qui s’exprime, ne connaît pas ce qu’est l’esprit.

Le terme « concept » est aussi dépourvu de sens, car il est réduit au domaine purement mental, alors qu’un concept contient une idée, et que l’idée est une entité abstraite dont la nature réelle est inconnue.

« Les informations livrées par nos sens », ce langage est une interprétation, car les sens fournissent une perception, et cette perception n’est pas identique pour tous les humains, car elle dépend du niveau de conscience. Tous les êtres humains ont un niveau de conscience et de perception différent, leurs croyances, utilisé ici dans le sens de parti pris mental ou représentation du monde, n’est pas adéquat, il s’agit donc d’une erreur de langage. Il confond le mot croyance, et perception. Il confond aussi concepts avec structures mentales. Les structures mentales sont déjà imprimées par le conditionnement social, et l’individu n’en a pas conscience, sauf si il peut percevoir la différence entre sa conscience et son mental. Or pour la « psychologie » matérialiste, la capacité de discerner entre la conscience et le mental est une psychose (dissociation), alors que c’est une donnée qui découle de l’identité humaine. C’est la capacité psychique de percevoir la différence entre la conscience et le mental, qui permet de percevoir les corps subtils, et donc la véritable identité de l’humain, ce à quoi ferme la porte le système matérialiste et sa construction de conditionnement nommé « psychologie ». Alors que le mot désigne connaissance de l’âme, bien que ce système de croyance (la psychologie matérialiste) nie son existence.

Un exemple plus simple. Les définitions sont manipulées et anti sémantiques :

Le Gnosticisme basé sur la Gnose :Gnose provient du grec, et signifie connaissance. On appelle Gnostique quelqu’un qui suit une recherche de la connaissance . Le mot est détourné pour donner des fausses informations concernant des groupes de chercheurs spirituels de l’antiquité , qui se basaient sur une connaissance. On parle de sectes Gnostiques pour les classer dans un système qui puisse valider l’inquisition catholique et ses motivations.(détruire les capacités de penser par soi même).

A partir de là, l’agnostique est celui qui ne croit pas en Dieu, dans le sens de se soumettre à l’autorité du conditionnement catholique. Alors que le sens du mot signifie « qui ne connait point », le a étant un négatif de Gnose, qui signifie connaissance.