Vampires, Strigoi, Ikyrio, entre légendes et réalité.

Strigoi

Le terme désigne une sorte de revenant avec un corps physique. L’influence du mythe de Dracula et le fait qu’ils aspirent l’énergie vitale de leur entourage, les strigoï ont été identifiés aux vampires.

Le terme japonais Ikiryo désigne une personne qui en dédoublement astral peut tuer quelqu’un à distance. J’ai malheureusement découvert que le phénomène n’est pas réservé au Japon, bien qu’il soit connu surtout dans la littérature de l’époque Heian, mais qu’il est réel et existe non seulement partout, et en particulier dans ma famille (française).

Ikiryō, ou shōryō, seirei, ikisudama (生霊, lit. « fantôme vivant »), dans la croyance populaire et la fiction japonaises, se réfère à un esprit qui quitte le corps d’une personne vivant et hante par la suite d’autres personnes ou des lieux, parfois sur de grandes distances. Le terme est utilisé par opposition avec shiryō, qui désigne l’esprit de ceux qui sont déjà décédés.

Alors que j’étais déjà attaqué par un groupe de magie noire , dont j’ai découvert des activités qui passent par le monde astral, et provoquent des phénomènes qui sont mal interprétés et engendrent des théories du complot, j’étais en même temps attaqué par un espèce de fantôme dans lequel je reconnais, à ma stupéfaction, le visage d’un membre de ma famille.

Ce phénomène est lié à l’autre, et a ouvert pour moi un intérêt pour étudier encore plus en détail des aspects du monde occulte que j’avais négligés.

Cela rejoint directement les éléments révélés par le professeur Carlo Ginzburg, car la personne en question, de ma famille est née coiffée, et j’ai découvert seulement à l‘âge de 61 ans, que c’était un membre de la secte sataniste qui m’attaque.

L’expression « être né coiffé », signifie qu’à sa naissance un enfant est entouré de la poche du liquide amniotique. L’expression est utilisée de façon métaphorique pour désigner quelqu’un qui a de la chance, mais dans la culture médiévale elle avait un sens littéral. Elle signifie alors posséder la capacité de sorcellerie, maléfique ou parfois bénéfique, dans le cas des Bénandantis italiens. Ces phénomènes ont été interprétés comme des superstitions par la religion catholique et par la société matérialiste qui en est la conséquence, alors que l’on se rend compte que ces légendes sont en fait des comptes rendus mnémotechniques de phénomènes réels, et que cela  demande beaucoup d’études pour retrouver la compréhension de ces phénomènes.

Dans le livre du professeur Ginzburg , les Benandantis expliquent qu’ils sont « nés coiffés », et que c’est pour cette raison qu’ils sont destinés à pouvoir se dédoubler et rejoindre les autres Bénandantis dans l’astral pour combattre les sorciers et sorcières, qui détruisent la fertilité des récoltes, des animaux et des humains.

Le phénomène d’Ikiryo dans la culture japonaise

La croyance populaire selon laquelle l’esprit humain (ou l’âme) peut s’échapper du corps existe depuis les premiers temps, avec des témoignages et des expériences de témoins oculaires (hantises, possessions, expérience hors du corps ) rapportés dans des écrits anecdotiques et fictifs. On dit que les esprits vengeurs ( , onryō ) des vivants infligent des malédictions ( , Tatari ) au sujet ou aux sujets de leur vengeance en se transformant en leur forme Ikiryō.

La possession est un autre moyen par lequel les Ikiryō sont communément soupçonnés d’être capables de nuire, la personne possédée pensait ignorer ce processus.

Dans mon cas, la personne a tué mon chat en appelant au téléphone, et se mettant à hurler au téléphone sans que cela ait le moindre sens logique, a provoqué la mort du chat. Cette personne avait pu appeler mon numéro alors que j’avais mis le sien en liste noire.

La réalité vécue de ce phénomène m’a convaincu que de nombreux phénomènes et récits que l’on trouve dans la littérature ancienne et dans les légendes sont en fait des réalités littérales.

Selon le folkloriste japonais Yanagita, des esprits de personnes vivantes ( tobi-damashi 飛 び だ ま し ) peuvent parcourir le monde volontairement , en se dédoublant, et sont une forme contrôlée d’Ikiryo.

Dans la culture japonaise, les Itodamam sont des boules lumineuses, qui sont des âmes de personnes qui se déplacent sans corps physique. J’avais moi-même observé ce phénomène très longtemps avant de connaître la culture japonaise, en France, alors que je pratiquais la conscience dans le sommeil. Je pouvais observer « par l’intérieur », (plan astral), des boules lumineuse se déplacer, et traverser la salle d’à côté de la chambre dans laquelle j’étais couché. Ces boules entrant dans un chien endormi, lui ont aussitôt provoqué des cauchemars.

Les Onis 鬼 ( おに) dans la culture japonaise sont des démons. Ils sont cornus, comme dans l’imagerie européenne médiévale.

Ushi no toki mairi ( 丑 の 時 参 り) ou enclouement à l’ heure du bœuf, est une  pratique de sorcellerie qui consiste à planter un clou dans un arbre dans un lieu sacré, afin de maudire une personne. Un tel lieu existe au bas du mont Kurama dans le sanctuaire, (貴 船 神社 , Kifune Jinja ). Il y a un espace un peu à l’écart qui était utilisé dans ce but depuis un temps immémorial. L’heure du bœuf se situant entre 1 et 3 heures du matin. Le mont Kurama est le lieu où Usui Mikao a découvert le pouvoir du Reiki.