La représentation de saint Christophe avant le 12 ème siècle

Or selon une tradition très populaire, saint Christophe était à l’origine l’un de ces hommes à tête de chien qui, après avoir rencontré le Christ, retrouva son apparence humaine. Bien sûr, c’est une image symbolique employée pour montrer qu’il quitta une vie de débauche pour vivre selon l’Évangile. Les premiers chrétiens, notamment en Orient et particulièrement en Égypte, décidèrent de représenter Christophe avec une tête de chien en référence à cette conversion légendaire. Depuis le XIIe siècle, on préfère le représenter aidant un enfant à traverser une rivière, ce qui constitue un autre élément de sa légende.

La légende de la lycanthropie rejoint cet imaginaire de l’homme qui n’est jamais tout à fait à l’abri de se voir transformé en bête sauvage, dangereuse pour ses semblables. L’actualité et la clinique nous le rappellent trop souvent.

On trouve ici les idées ordinaires qui montrent la dégénérescence de la spiritualité en occident.

D’autant que ces légendes sont totalement inventées et ne recoupent aucun fait historique. (En plus, la légende ,présentée comme un fait historique, dit que le saint était un géant de 5 m de haut).

Si la lycantropie avait existé, on aurait dans des musées des corps de loups garous naturalisés pour les conserver. Il n’en existe aucun, ce qui ruine les théories catholiques sur le sujet. De même que les histoires absurdes qui racontent que le saint Christophe était issu d’une tribu d’hommes à tête de chien. Qui n’existe pas non plus.

On connaît des divinités cynocéphales en Egypte ancienne. Wepwawet (Oupouaout) et Anubis. Certains se demandent si il s’agit de chacals, de chiens ou de loups.

Or, lors de l’occupation romaine, les grecs ont nommé la ville où étaient les temples de Wepwawet : Lycopolis (Hassiout), soit ville du loup, et la ville centre du culte d’Anubis : Cynopolis (Hardaï), soit la ville du chien. Ce qui indique que Wepwawet est un dieu loup, et Anubis sûrement un dieu chien.

Anubis a été vénéré durant une période très longue en Egypte, et il semble qu’il soit bien antérieur à Osiris. Selon certains historiens, le culte d’Osiris aurait été introduit pour des raisons politiques, un dieu à forme humaine renforcerait le culte du pharaon humain.

Les formes de divinités zoomorphes étant plus anciennes.

Comme les premiers chrétiens étaient égyptiens, on peut plutôt penser que l’importance de la divinité Anubis et son grand pouvoir, devaient être adoptés dans la nouvelle religion, car il est un grand être protecteur ancestral des égyptiens.

L’idée du guide des âmes des morts dans l’au-delà, se transforme par la christianisation, en passeur de rivière, qui dans l’antiquité symbolise le passage de la vie dans la mort, c’est-à-dire le voyage de l’âme dans l’au-delà.

De même, Wepwawet, le loup gris, écartait les entités maléfiques lors des rites, et élevait les âmes des pharaons jusqu’aux cieux.

Mais pour l’introduire dans la religion, il fallait le diaboliser, en le présentant comme un monstre cannibale, converti par Jésus Christ. Afin de prouver la vertu et la supériorité de la nouvelle religion sur celle des égyptiens. Ce procédé grossier mais efficace avait été avec succès utilisé dans le bouddhisme, pour assimiler des divinités de différents peuples dans leur panthéon, afin de les convertir. Ainsi la déesse de la fécondité Haruhuti devient une ogresse ,Hariti, qui mange les enfants, puis convertie par le bouddha, elle devient la gardienne des enfants et de l’accouchement.

En général, on pense que ces divinités canines sont issues de cultes néolithiques. Issus du shamanisme, les esprits tribaux protecteurs sont devenus des grandes divinités nationales en Egypte. D’autres Dieux canidés sont restés vénérés localement.

De même les loups garous ne sont certainement pas des symboles de la sauvagerie humaine rendue meilleure par la christianisation et l’inquisition, mais sont de façon plus plausible, des souvenirs de transformations shamaniques et d’esprits protecteurs utilisés pour lutter contre les démons de l‘époque néolithique. Les shamans ont été tués systématiquement par l’église et les  entités maléfiques n’ayant plus de limites, ont pu coloniser l’astral terrestre sans obstacle. De cette façon l’humanité actuelle en est à détruire la nature et court vers sa propre destruction. Le destin du shaman, qui doit mourir pour renaître, constitue l’archétype qui a été récupéré par toutes les religions pour instaurer des systèmes de domination religieux, en faussant le sens de la transformation shamanique.

Les récits égyptiens sur le dieu loup Wepwawet, contiennent des éléments shamaniques, mais déformés par la transposition pour l’adapter au culte pharaonique dominateur. L’âme du pharaon (désincarné) se transforme symboliquement en le loup dieu Wepwawet, ce qui correspond à la fusion du shaman (sorti de son corps physique) avec la divinité loup pendant ses voyages. Le shaman fusionne avec l’esprit dieu loup, afin de se protéger des entités maléfiques qui vont l’attaquer durant ses voyages. Car la plupart du temps il effectue ces voyages pour libérer des humains qui sont attaqués, par maladies données par des « démons » ou dont l’âme a été volée par ces démons. La situation des humains comme des animaux dans l’époque moderne n’est pas meilleure, puisque les humains sont victimes de maladies infiltrées dans leur corps astral par les mêmes démons, et on voit que ces maladies ne cessent d’augmenter.

Les démons vampirisent beaucoup d’humains, et ceux qui n’attrapent pas de maladies dites incurables, sont malades mentalement, voire possédés, comme la plupart de ceux qui sont parqués dans les hôpitaux psychiatriques. De plus ils sont intoxiqués par les médicaments qu’on leur donne pour servir de camisole chimique.

Les explications matérialistes recouvrent ces situations, pour que de cette façon personne ne puisse  aboutir à trouver la cause réelle, et sont donc des façons de maintenir le pouvoir des forces obscures pour détruire l’humanité.

Tant qu’on mentira à l’humanité en lui faisant croire qu’elle n’est que matière, et qu’elle ne cherchera pas plus loin, elle va descendre dans des situations de plus en plus graves.