Réflexion sur la modification de la traduction du Notre Père

Cela peut paraître bizarre que je me « mêle » de ce sujet, n’étant ni catholique ni protestant ni juif, ni musulman. Mais je refuse qu’on me nomme païen, ce qui est une insulte des romains vis-à-vis des gens de la campagne (italienne), qui ne vénéraient pas les divinités de la ville de Rome. Insulte reprise par les catholiques et les protestants vis-à-vis de ceux qui ne font pas partie de leur secte. (Le terme « secte » utilisé dans le sens de quelqu’un de sectaire, qui suit un principe rigide, fixe et intolérant).

Je suis intéressé par l’anti fascisme spirituel, et la conscience des âmes (pour cause de perception, si j’ose dire), ainsi qu’à la recherche de la vérité et de la connaissance de la nature de la réalité. Pour moi ni la science matérialiste ni la religion ne cherchent la vérité, et si ils sont confrontés à la nature de la réalité, ils vont la nier et tout faire pour ne pas l’étudier, car cela ira à l’encontre de leurs croyances. La science dans le vrai sens est la recherche de la connaissance sans suivre un conditionnement sectaire, c’est ce que voulaient exprimer les anciens sous le terme grec de « Gnose ». On retrouve ce terme dans le langage d’Aurobindo (Ghose) comme synonyme de « Supramental ». Il parle d’un état de conscience qui ne serait pas enfermé dans les limites du mental humain et au-delà des états de conscience considérés comme spirituels (qu’il nomme « surmental ») jusqu’à présent . Les sociétés n’ont pas actuellement de capacité d’accéder à ces états, Aurobindo pensait que cela représentait le futur de l’évolution humaine. C’est un point de vue idéaliste et utopique qui parait peu probable, du moins dans cette époque.

Bref, la conception des anciens gnostiques chrétiens, est très différente de celle des « religions » actuelles, car ils ne donnaient pas d’importance à la croyance. Il s’agit d’un « courant de pensée », bien qu’il ne se limité pas à la pensée mentale, qui cherche à comprendre et experimenter la nature de la réalité, sans préjugé du fait que cette « nature de la réalité » soit conforme à ce que désirerait l’humanité.

Effectivement, si l’on projette une idée sur la nature de la réalité, on crée une double psychique dessus, et cela mène à la création d’un monde imaginaire. Ce double imaginaire va se cristalliser, prenant une forme de plus en plus ferme, qui va devenir un champ de force qui va enfermer les gens qui y adhèrent. C’est ce que l’on essaie d’exprimer par le terme « égrégore ».

Je m’interresse à ce sujet dans le cadre de l’analyse des systèmes de manipulation mentale et de défense de soi contre les manipulations occultes de la réalité, y compris de la réalité dite « matérielle », pratiquée par des groupes de criminels de l’occulte. Dans ce cas, les anciens gnostiques peuvent nous y aider. D’autant qu’ils existent encore dans d’autres dimensions, car la conception du temps linéaire, actuelle, qui ignore l’existence des autres dimensions de la nature de la réalité, ne permet pas de percevoir les « esprits » des anciens, même si ils sont parfois à côté de vous (moi, ça va).

Pour en revenir au « Notre Père », en tant que formule mystique utilisée par les anciens gnostiques, il n’existe que la version grecque. Ce qui pourrait faire douter de l’existence d’un christianisme hébreu, et personnellement je pense que ce sont des grecs qui l’ont créé. La partie gnostique a été une assimilation des experiences qui concernaient l’exploration de la nature de la réalité des cultes antérieurs. Le terme « culte » peut tromper, il s’agit de contact avec des êtres d’autres dimensions.

Le mouvement « catholique » et une partie des protestants ont décidé de modifier la fausse traduction qu’ils utilisaient, pour encore plus faire correspondre la formule à l’idée qu’ils ont du dieu, qui est une métaphore, à l’origine, de la nature de la réalité.

Le texte grec parle de remise de dettes mais pas de pardon de fautes, de péché, car à l’origine, les gnostiques ne projettent pas de notions de culpabilité sur la nature de la réalité.

La traduction latine était donc correcte : « Remets-nous nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs. »

Cette notion de dette a été conservée dans la traduction latine : « Dimitte nobis debita nostra sicut et nos dimittimus debitoribus nostris ». Mais elle n’apparaît plus dans la version française, où il est question d’« offense ».

Dans la version de l’Évangile selon Matthieu de la Vulgate, on lit « panem nostrum supersubstantialem da nobis hodie » (Mt 6,11), tandis que, dans la version de l’Évangile selon Luc, on trouve « panem nostrum cotidianum da nobis hodie ». Or les adjectifs supersubstantialis et cotidianus traduisent tous deux le grec epiousios (grec moderne : επιούσιος), terme pour lequel supersubstantiel est plus exact.

On sait que les gnostiques français, improprement nommés cathares, utilisaient la version de Luc.

« Donne nous notre pain super-substantiel ».

En physique théorique et en métaphysique, le super-substantialisme est la position selon laquelle l’espace-temps quadridimensionnel est l’unique substance physique de l’Univers : toutes les propriétés physiques consistent en des propriétés, des points ou des régions de cet espace-temps. Cette notion fait référence à la « super-substance » que constitue l’Univers quadridimensionnel et elle est généralement associée à la géométrodynamique de John Wheeler.

Les anciens gnostiques, comme les humains anciens, ne réduisaient pas le temps et l’espace comme actuellement, et dépassaient le plan mental pour intégrer la perception des dimensions parallèles de l‘univers, qui ne se limite pas  à la dimension quadridimensionnelle.

Ils ont modifié les termes de la formule de « ne nous induit pas en tentation » par « ne nous laisse pas entrer en tentation ».

Tentation vient du grec « Peirasmos », une experience, une épreuve, vient de « Peirazo », essayer si une chose peut être faite.

Le sens pourrait être interprété entre « experience » et « épreuve ».

Si la nature de la réalité, nous amène à faire des experiences, c’est une façon d’apprendre. Si cela devient une épreuve, nous apprenons aussi quelque chose.

Par exemple, si je n’avais pas été attaqué par magie noire, je n’aurais pas pris conscience que la réalité était manipulée et exploitée par des criminels. Je n’aurais pas pris conscience que le monde astral était colonisé par des êtres non organiques, et qu’ils étaient capables d’implanter des entités démoniaques dans les gens durant leur sommeil. J’aurais suivi une vie d’illusion, croyant que je progressais en suivant un chemin spirituel conventionnel, mais je serais resté endormi à la vraie nature de la réalité. Donc si la « réalité », nous induis en tentation, cela peut être une chance de s’éveiller.

Le notre père en breton ne change pas, car il disait déjà :ne nous laisse pas tomber en tentation  !

Le Notre père en breton:

Hon Tad hag a zo en neñv,
Hoc’h anv bezet santelaet ;
Ho rouantelezh deuet deomp ;
Ho polontez bezet graet
war an douar evel en neñv.
Roit deomp hiziv hor bara pemdeziek.
Pardonit deomp hor pec’hedoù,
Evel ma pardonomp d’ar re
o deus manket ouzhomp.
Ha n’hon lezit ket
da gouezhañ en temptadur,
Met hon diwallit diouzh an droug.

Evel-se bezet graet (Amen)

———————–

——————–

Nos anciens ne parlaient pas français. Mon grand père parlait le patois bourguignon, ma grand mère le breton.  L’école est un système d’uniformisation et de destruction des cultures. Jusqu’à mon grand père, il y avait une grande culture paysanne, qui a été détruite par l’agriculture intensive, les petites fermes vivrières qui existaient depuis l’époque des gaulois , on été détruites. Le résultat est la destruction de la planète.

Les bretons ont raison de défendre leur culture,  ils faut savoir que le français était la langue des aristocrates dans toute l’Europe (y compris la Russie). Pour soumettre et contrôler les populations, ils ont organisé un complot dans toute l’Europe. Ce complot consistait à forcer les populations à se convertir au christianisme. Avant il existait des cultes locaux, chaque tribu avait ses divinités protectrices.

Afin de soumettre les populations, les aristocrates ont imposé le christianisme, car il permettait de détruire les cultes locaux. N’ayant plus de protecteurs tribaux, les gens ont été soumis de force. Sinon ils se seraient défendus avec les divinités tribales. Les guérisseurs  et clairvoyants locaux ont été  tous tués, car sinon la population pouvait percevoir directement les esprits et les divinités, ainsi que les démons. Il fallait créer une société soumise, privée de perception extra sensorielles, qui ne voit que les apparences. Cela créé une population soumise, ayant peur de la mort, ce qui n’existe pas dans les cultures animistes, qui perçoivent les esprits et les âmes.

Le résultat de tout cela est une population coupée de la nature, qui n’a plus de défense contre la magie noire utilisée par les exploiteurs et  les entités qui les dirigent. La terre, l’air, l’eau sont empoisonnés, les animaux sauvages disparaissent.

 

images (1)