Temple virtuel gaulois du Dieu Moltinus

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Celles et ceux qui veulent participer à l’égrégore pour obtenir la bénédiction et la protection du Dieu gaulois Moltinus peuvent réciter chaque jour le Mantra :

OM SRI MOLTINUS NAMAHA

Mantra tantrique à Moltinus contre les démons, la magie noire, les Egregores maléfiques :

OM NAMO BHAGAVATE MOLTINUS HUNG PHAT

 

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Sacred order of the Gallic Moltinus Temple

                  Ordú naofa an mholtáin teampall Ghallraigh

モルティヌス神社

莫尔蒂努斯神的高卢神庙

 

Note : comme j’ai vu Moltinus plusieurs fois, j’essaie de trouver une image qui lui ressemble. Il est différent de ce que j’imaginais au début. Il ressemble au mouton  ancien du Morvan. Ce qui correspond au fait qu’il est de la tribu des éduens, très simple.

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Anail Natrock Utvass Betudd Dochiel Dienve

L’incantation de Merlin nommée « le charme de la fabrication » est réelle. Utilisée dans un film elle provient du livre de Pheryllt, un manuscrit qui transmet des enseignements  de Merlin. Ayant rencontré plusieurs fois l’esprit de Merlin, il est pour moi de son vrai nom Myrddin Emris, et il apparait aux clairvoyants pour leur enseigner directement. Si les anciens ne voulaient pas écrire, la raison en est que la connaissance spirituelle est accessible seulement à ceux qui ont accédé à la vision directe des plans subtils. Myrddin Emrys est le chef des « druides » et magiciens (wizards). Il y a en fait plusieurs charmes de la fabrication, qui sont des Mantras druidiques puissants.


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A Elfyntodd dwyr sindoyn duw cerrig yr fferllurig nwyn

Temple non identitaire, Moltinus témoigne de la spiritualité animiste gauloise, (Shinto gaulois) commune avec les animistes de la terre(2).

Toute personne quelle que soit son origine trouvera la force spirituelle (lumière du Gwenved) auprès de Moltinus. Moltinus est connu dans les pays celtes jusqu’en Autriche et en Pologne.

Dans la mythologie celte, le bélier symbolise la force de la nature ainsi que la fertilité.

Les romains identifiaient Moltinus avec leur Dieu Mars.

La défixio (en fait magie invocatoire grecque, rien de gaulois) gallo romaine trouvée par les archéologues invoquant Mercure et Moltinus est mal traduite, et concerne une demande de justice pour un vol de bétail, Mercure étant le dieu romain des voleurs et Moltinus le protecteur du bétail, et non une entité chtonienne.

La femme nommée  Secondina  demande aux divinités d’attraper le voleur et de le punir. Non pour un vol de bijoux mais le vol de bétail :

Secundina ordonne à Mercurius et Moltinus que quiconque a volé deux vaches valant 14 deniers, que le Cacus indigne de confiance l’emporte lui et ses biens, tout comme le sien a été pris, tout ce qu’elle vous donne à retrouver. Et elle vous charge également de le persécuter et de le séparer de sa fortune et de sa famille et de ses proches. Elle commande cela; vous devez l’attraper.
Je dois noter que ce defixio est souvent traduit par une paire de colliers volés plutôt que par des vaches. Le mot draucus est incertain: un δραύκιον emprunté par la Grèce donne le bijou, mais d’autres ont pointé un mot gaulois se référant au bétail à la place. Étant donné que les deux options sont également difficiles à vérifier et l’emplacement de cette découverte dans une zone où la langue celtique aurait été parlée à côté du latin, et probablement pas du grec, ainsi que du fait que tout le reste de cette défixio se réfère au bétail, comme nous le verrons, je suis parti avec des vaches.

Définitions :

Animisme : Perception des âmes/esprits dans l’ univers . Cette perception est naturelle chez les anciens qui vivaient dans la nature, et implique la conscience des corps subtils.

Ame : Corps causal. Au delà des formes matérielles apparentes, l’être conscient perçoit plusieurs couches d’énergie de diverses substances qui enveloppent  son être causal. Les anciens peuples ne vivaient pas dans le corps physique, mais dans l’âme ou corps causal. Raison pour laquelle ils voyaient les êtres spirituels.

Exemple : les « Gaulois » voyaient des « dieux » dans les arbres. Les êtres essentiels dans la nature et pouvaient communiquer avec eux. Les colonisations et l’imposition de la culture matérialiste leur a fait perdre la perception du monde réel.

Ogham : Alphabet secret des voyants Gaulois(1) et Celtes. La perception du monde invisible obligeait les voyants mystiques à protéger leur communication contre les tenants des ordres sombres, sorciers pratiquant la magie noire qui cherchaient à détruire les perceptions spirituelles naturelles des humains.

(1)pour nous le terme « civilisation celte » est une construction politique moderne (d’après le directeur du musée de Bibracte). Les gaulois étaient un mélange de peuples proto gaulois et de tribus celtes .En anglais « Gaulois » se dit « Gallic » . Le terme proviendrait du proto celtic Kelto (guerrier), ce qui revient à une prononciation du terme celte. Ils auraient nommé  la « Gaule » Keltia, ou Litaoui, terre large.  

Les ordres sombres ont finit par conquérir les mondes astraux et physiques, en instaurant de fausses religions qui empêchent les perceptions spirituelles de l’humanité de se développer , et la maintien dans l’inconscience de la vraie nature de la réalité.

L’alphabet oghamique permettait de donner des messages en utilisant un langage codé avec les doigts, que connaissent d’autres traditions shamaniques.

Exemple : le shaman shinto Deguchi Onisaburo forme avec ses doigts le message « acquitté » , message adressé à ses disciples en attendant la sentence du jugement lors de son procès organisé par le gouvernement autoritaire du Japon de l’époque.

Verdict qu’il connaissait à l’avance par clairvoyance.

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—        Khnoum

En Egypte, le dieu bélier est le façonnateur de l’univers et des formes physiques.

Il créa les hommes et tous les êtres vivant sur son tour de potier, à partir du limon du Nil. Il représente comme chez les celtes le pouvoir de création , celui des femmes qui forme les corps :

Hymne à Khnoum, le dieu du tour de potier, qui a fondé le pays par l’oeuvre de ses mains ; celui qui assemble dans le secret, le maître d’oeuvre qui entretient les poussins, qui garde en vie ce qui est jeune par le souffle de sa bouche, qui inonde le pays avec le Noun ; celui que servent le grand océan circulaire et le grand océan périphérique. Il a façonné les dieux et les hommes, il a créé le gibier et les troupeaux. Il a créé les oiseaux de même que les poissons, il a modelé les taureaux et produit les vaches. Il a organisé la circulation du sang dans les os en modelant dans son atelier par l’oeuvre de ses mains… Ainsi, ils furent tous créés sur son tour de potier. Mais ils ont transformé la langue (organe de la parole) de chaque région, afin d’obtenir un autre langage que celui de l’Egypte… Il crachait de sa bouche, et ils naquirent immédiatement et sans cesse. Depuis que le tour s’est mis en marche, il tourne jour après jour. Toutes les créatures te sont reconnaissantes.
Extrait d’un hymne à Khnoum d’Esna (selon Jan Assmann).

(2)Le terme « animisme gaulois » est ostracisé, pour des raisons politiques. Les propagandes religieuses romaines et chrétiennes , d’essence colonialistes, avaient intérêt à présenter les  » gaulois », qu’ils voulaient détruire, comme des arriérés. C’est pourquoi on parle de « polythéisme » gaulois. Cela découle de penseurs d’extrême droite comme Dumezil. Si les « Gaulois » faisaient des offrandes aux dieux, il s’agit de la même culture que le vaudou du Bénin, et à moindre échelle, que la religion romaine. Les historiens veulent présenter les ancêtres des occidentaux, comme moins barbares. Or la croyance que l’animisme est un stade inférieur de développement « religieux », n’est rien d’autre qu’une ignorance fascisante. Toutes les cultures dites animistes, par les « occidentaux », sont basées sur une connaissance profonde de la nature et des forces universelles. Le monotheisme n’est qu’une prétention à une supériorité fictive, basée sur le mensonge et la désinformation. (tous les « animistes » sont « monotheistes dès le départ, c’est juste une question de langage).

Le soi disant monothéisme est une facon politique de prétendre à une supériorité raciale afin de coloniser et piller d’autres cultures. Le monotheisme soi disant inventé par les israelites, leur permettait de dominer politiquement les autres tribus, en faisant d’une divinité tribale le dieu suprême. Le christianisme a colonisé les autres en formant une modification du judaisme, et a détruit la plupart des autres cultures de la planète (génocides et pillage). Le protestantisme étant une continuation de ce système,  est responsable de la création du capitalisme qui détruit toute la planète. L’islam, dont les ancêtres vénéraient 3 déesses  de la nature , a été créé par les arabes pour ne pas se soumettre aux israélites, et a servi à coloniser une grande partie de la planète. Les berbères ont la même culture naturelle que les gaulois et les anciens japonais. J’ai moi même été contacté par une divinité de la montagne, sanctuaire berbère, il y a longtemps, lorsque j’avais visité le Maroc. Il est encore vénéré, déguisé en tombe de saint musulman. Il guérit et soigne les « possédés »).

Le nombre de divinités gauloises répertoriées est énorme, contenant également des montagnes divinisées. J’ai étudié le shinto ancien au Japon, et retrouvé la même culture liée aux arbres et aux forces naturelles. Tout ceci prouve que les gaulois étaient animistes, comme les japonais. La différence est que le Japon n’a pas été christianisé, et a conservé des cultures qui ont été détruites ailleurs par les « chrétiens ». Les affirmations que l’on trouve dans la littérature en France du genre, « le totémisme n’est pas indo européen », découle de la même croyance fascisante .  Les archéologues ne trouvent aucune sépulture de ce qu’on pourrait nommer un « druide ». Ce qui prouve qu’il n’y avait pas de classe sociale aussi marquée, et notamment, les chefs des celtes retrouvés dans leur tombes sont souvent des femmes, chefs de clans.

Le terme « roi et reines » étant très décalé de l’idée que les gens se font d’un roi ou d’une reine, alors qu’il s’agit de chefs tribaux, et non de rois ou reines  d’un pays.

Si l’on se base sur des cultures africaines qui conservent encore une mystique dite « animiste », de contact avec les dieux, comme le Bénin, on voit que la classe la plus élévée de praticiens du sacré est le devin. Le maître devin du Fâ est capable de lire le destin d’un être humain et définir de quel rite il a besoin.

Le voyant est celui qui a atteint le monde divin, spirituel (« Rishi », voyant la vérité, en Inde ancienne). On sait que les catégories des soi disant druides : vates, bardes et druides sont fausses. Selon les tribus les noms étaient différents. Celui qui n’a pas la perception spirituelle de toutes les dimensions n’est en aucun cas un guide spirituel.

Liste des divinités gauloises : (les annotations ne sont pas de moi http://www.infobretagne.com/liste-dieux-gaule.htm )

ABELLIO, dieu local pyrénéen (Basses-Pyrénées, Haute-Garonne, etc …) ;
ABIANIUS, dieu local rhodanien (Vaucluse) ;
ABINIUS, dieu local rhodanien (Alpes-Maritimes) ;
ABNOBA, la Forêt-Noire divinisée et identifiée à Diane (Deana Abnoba) ;
ACCORUS ou ACORUS, dieu local rhodanien (Bouches-du-Rhone) ; cf. le dieu Accio en Hongrie ;
ACEIO, montagne pyrénéenne divinisée (près de Bagnères-de-Bigorre) ;
ACIONNA, source divinisée (fontaine de l’Etuvée, à Fleury, près d’Orléans (Loiret)) ;
ADIDO, dieu local (Haute-Loire), peut-être montagne divinisée ;
ADSMERIUS, dieu local des Pictons, assimilé à Mercure (Viennes) ;
AEGASSIS, dieu local pyrénéen ;
AEREDA, dieu local pyrénéen des Volces Tectosages ;
AESUS (voir ESUS) ;
AETHUCOLIS, déesse locale d’Antibes (?) ;
AGEIO, dieu local pyrénéen (Haute-Garonne) ;
AGHO, dieu local pyrénéen (Haute-Garonne) :
ALAMBRIMA, montagne divinisée (mont Arambre, près de la Pierre, Haules-Alpes) ;
ALAUNIUS, dieu local rhodanien (Basses-Alpes) ; cf. Alaunos, divinité fluviale germanique ;
ALBARINUS, dieu local rhodanien (Vaucluse) ;
ALBIORICA, déesse locale (Saint-Saturnin-d’Apt) ;
ALBIORIX, le mont Ventoux divinisé (?) (étym. « le roi du pays blanc »), dieu assimilé à Mars ;
ALBIUS (Côte-d’Or), source thermale divinisée (?) ;
ALDMESES (lecture incertaine), déesses Mères (Bouches-du-Rhone), peut-être les mêmes que les Almahae matres (Var) ;
ALISANOS, dieu local (Côte-d’Or) ;
ALLOBROX, dieu éponyme des Allobroges (Hautes-Alpes) ;
ALMAHAE (Matres), déesses Mères (Var) ;
ALOSIOCUS (Cher), il n’est pas sûr qu’il s’agisse d’un dieu ;
AMBISAGRUS, dieu de la Gaule Cisalpine ;
ANDARTA, peut-être une déesse-ourse ; cf; Artaius, Artio (Drôme) ;
ANDLIS, déesse locale pyrénéenne (Bagnères-de-Luchon) ;
ANDOSSUS, dieu pyrénéen (Gers, Hautes-Pyrénées), parfois assimilé à Hercule (Haute-Alpes) ;
ANONIREDI (? , Vaucluse) ;
ANVALLUS, dieu local (Saône-et-Loire) ;
APOLLO (voir Borvo, Cobledulitavus, Grannos, Livicus, Mogounos, Siannus, Verotutis) ;
ARAMO , dieu local rhodanien (Gard), assimilé une fois à Jupiter ;
ARARDUS, dieu local pyrénéen (Basse-Pyrénées) ;
ARBOR, arbre objet d’un culte (Sex Arboricus, Sexarbori deo) ;
ARDUINNA, déesse de la forêt sacrée de l’Ardenne ;
ARNALIA (?), déesse assimilée à Minerve (Côte-d’Or) ;
ARTAHE, dieu local pyrénéen ;
ARTAIOS, surnom de Mercure (Isère) ; cf. ARTIO, déesse ourse de Berne ;
ARVERNUS, surnom de Mercure (Puy-de-Dôme), divinité éponyme des Arvernes, la même que le dieu local Mercurius Dumias, appelé aussi Genius Arvernorum ou encore Arvernorix (« le roi des Avernes ») ;
ATESMERIUS, dieu local (S. et O.), assimilé à Mercure ;
ATHUBODUA (voir Cathubodua) ;
AVICANTUS, ruisseau divinisé (Gard) ;
AXIMUS, dieu local alpin (Aime-en-Tarentaise) ;

BACO, peut-être un dieu porc (Saône-et-Loire) ;
BACURDUS, dieu local rhénan (Cologne) ;
BAESERTA, dieu local pyrénéen (Haute-Garonne) ;
BAGINUS, génie local du mont Vanige, près de Bésignan (Drôme) ;
BAGINA, forme féminine de la même divinité ;
BAGINATIS, surnom de Jupiter (Isère) ;
BAICORIXUS, dieu local pyrénéen ;
BAIOSIAS, dieu local pyrénéen (Haute-Garonne) ;
BARCA ou BARSA, dieu local pyrénéen (Haute-Garonne) ;
BASCEIS, dieu local pyrénéen (Haute-Garonne) ;
BEISIRIS, dieu local pyrénéen, assimilé à Jupiter (Hautes-Pyrénées) ;
BELADONNIS, dieu local rhodanien (Bouches-du-Rhône), assimilé à Mars ;
BELENOS ou BELINOS ;
BELISAMA « semblable à la flamme », divinité assimilée à Minerve (Vaucluse) ;
BEMILUGUS, dieu local (Côte d’Or) ;
BERECYNTIA ;
BERENUS, dieu local Côte-d’Or (cf. Belenus) ;
BERGIMUS, dieu local de la Cisalpine ;
BERGONIA, déesse locale rhodanienne (Vaucluse) ;
BIBRAX ou BIBRACTE, déesse éponyme de Bibracte, originairement peut-être déesse Castor (bebros) ou source divinisée du mont Beuvray ;
BOCCUS, dieu local pyrénéen (Boucou, Haute-Garonne) ;
BOLVINNUS, dieu local (Bouhy, Nièvre) assimilé à Mars ;
BORIENNUS, dieu local pyrénéen (Hautes-Pyrénées) ;
BORMANUS, source thermale divinisée (Bouches-du-Rhône, Drôme, Ain) ;
BORMANA, même divinité féminine associée à Bormanus ou à Apollon ;
BORMO, dieu analogue (Savoie) ;
BORVO, dieu analogue (Savoie, Nièvre, etc ..) assimilé à Apollon ;
BRITOVIUS, dieu local rhodanien (Gard), assimilé à Mars ;
BRIXANTOS, dieu local (Nièvre) ;
BRIXIA ou BRICIA, divinité locale (Haute-Saône), peut-être une source divinisée, la Brêche. Cette déesse est associée au dieu Luxovius ;
BUDENICUS, dieu local rhodanien (Bézuc, Gard), assimilé à Mars ;
BUGIOS, peut-être un dieu bouc (Lorraine) ;
BUXENUS, dieu local rhodanien, probablement le dieu du buis (Vaucluse). Assimilé à Mars ;

CAGIRIS, montagne divinisée (le pic de Cagire en Haute-Garonne) ;
CAILARUS ou CAHARUS, dieu local rhodanien (Bouches-du-Rhône) ;
CAMIORICA, déesse locale (Soissons) ;
CAMULORIX (Vosges) et CAMULORIGA (Aisne), dieu et déesse dont le nom est de sens très incertain ;
CAMULOS, le »fort », (Puy-de-Dôme), dieu ayant joué un rôle assez important, d’après la toponymie ;
CANETONNENSIS, dieu local (Eure), assimilé à Mercure ;
CANTISMERTA (Lens-en-Valais, Suisse). cf. Rosmerta ;
CANTRUSTEIHIAE [matronne] (Belgique) ;
CARADITONOS, dieu local (Eure) ;
CARPANTUS, dieu local pyrénéen (Haute-Garonne), (Carre, Carri, cf. Carrus)
CARRUS, montagne divinisée (Pic-du-Gar, Basses-Alpes), dieu assimilé à Mars ;
CASTOR ;
CASTOR et POLLUX ;
CATHUBODUA, déesse de la guerre (Haute-Savoie). Cf. Caturix « roi de la guerre », dieu assimilé à Mars (canton de Fribourg, Suisse) ;
CEMENELUS, dieu assimilé à Mars (Alpes-Martimes) ;
CENTONDIS, dieu local (Alpes-Martimes) ;
CERNUNNOS « le cornu » (Paris) ;
CICINUS, dieu local alpin (Basses-Alpes), assimilé à Mars ;
CICOLLUIS, dieu assimilé à Mars (Côte-d’Or) ;
CIRCIUS, le vent du Nord-Ouest, dieu rhodanien ;
CLAVARIATIS, dieu assimilé à Mercure (Aube, Côte-d’Or, Lorraine) ;
CLUTOIDA, souece divinisée (Nièvre) ;
COBEIA, déesse locale (?) (Doubs) ;
COBLEDULITAVUS, dieu assimilé à Apollon (Dordogne) ;
COMEDOVAE, déesses de la catégorie des Mères (Savoie) ;
CONDATIS (Sarthe). Cf. dieu breton assimilé à Mars ;
COSOSUS (Cher), dieu assimilé à Mars ;
CRARUS, dieu local (?, Hérault) ;

DAMONA, probablement source thermale divinisée, déesse généralement associée au dieu Borvo (Haute-Marne, Saône-et-Loire,…) ;
DERVONES [Fatae] ou DERVONNAE [Matronae], sortes de nymphes des arbres (Cisalpine) ;
DEUSONIENSIS, surnom d’Hercule sur les monnaies des empereurs Postumus et Carausius ;
DEVA, « la déesse  » ou « la divine », nom de plusieurs rivières, entre autres de la Duis, affluent du Loir ;
DEVONA « la divine », nom de plusieurs sources (Lot, Gironde, Ain) ;
DEXIVA, peut-être la déesse éponyme des Dexivates (Vaucluse) ;
DIANA ;
DIGENES, déesses de la catégorie des Matres (Hérault) ;
DIIONA, rivière divinisée (Gard) ;
DINOMOGETIMARUS, dieu assimilé à Mars (Hérault) ;
DIS pater;
DIVA « la divine », nom de plusieurs rivières (Calvados, Orne, Sarthe, Oise, Vienne) ;
DIVANNO, dieu local (Hérault), assimilé à Mars ;
DOMINAE, déesse de la catégorie des mères (Savoie) ;
DONNOTARVOS « le taureau noble » ? ;
DULLOVIUS, dieu local (Vaucluse) ;
DUMIAS, dieu local (montagne du Puy-de-Dôme), assimilé à Mercure ;
DUNATIS, « le défenseur », dieu assimilé à Mars (Ain, Isère, Nièvre) ;
DUNISIA, déesse locale (Loire) ;
DUNZIO, dieu local pyrénéen (Haute-Garonne) ;
DUSII, sorte de démons incubes ;
DVORICUS, dieu local (Creuse) ? ;

EBURNICAE [Matres] (Rhône) ;
EDELATIS, dieu local (Haute-Garonne) ;
ELE, dieu local (Haute-Garonne) ;
ELITIVAE [Matres] (Vaucluse) ;
EPADATECHTORIX, « le roi protecteur des cavaliers » (Allier) ;
EPAIMAIGUS, dieu local (Haute-Garonne) ;
EPONA, déesse des équidés ;
ERDITSE, dieu local pyrénéen ;
ESUS ;
ETNOSUS, dieu local (Cher) ;
EXPERCENNIUS, dieu local (Haute-Garonne) ;

FAGUS, le dieu hêtre ;
FONIO, dieu local de la Cisalpine ;
FORTUNA ;

GARRA, montagne divinisée (Pic du Gard, Haute-Garonne) ;
GENIUS ;
GERUDATIAE [Matres] (Var) ;
GESACUS, dieu local (Somme) ;
GESAHENAE [Matronae], déesses rhénanes ;
GIARINUS, dieu local (Var), assimilé à Mars ;
GISACUS, dieu local (Eure, Somme) ;
GRANNOS « le radié » ou « le brûlant », dieu assimilé à Apollon ;
GRASELUS ;
GRISELICAE [Nymphae], eaux thermales divinisées (Gréoulx, Basses-Alpes) ;

HARAUSO, dieu local pyrénéen ;
HELIOUCMOUN, dieu local (Haute-Garonne) ;
HERCULES (voir Andossus, Deusoniensis, Hunnus, Magusanus, Ogmios, Toleandossus) ;
HOROLATIS, dieu local pyrénéen ;

IALONUS, dieu local (Gard). Cf. dieu breton du même nom ;
IANUARIA, déesse des étrennes (Côte-d’Or) ;
IBOITA, déesse locale (Bouches-du-Rhône) ;
IBOSUS, dieu local (Néris) ;
ICAUNA, déesse des sources de l’Yonne (Yonne) ;
ICOTIAE [probablement Matres] (Gard) ;
ICOVELLAUNA, déesse locale (Meurthe-et-Moselle) ;
IDENNICAE [Suleviae, cf. Matres], déesses locales (Gard) ;
IDIATTIS, dieu local pyrénéen (Saint-Pé-d’Ardet) ;
ILUNNUS, dieu local (Aude), assimilé à Hercule ;
ISIS ;
IUNO ;
IUNONES ;
IUPPITER (voir Aramo, Baginatis, Beisiris, Poeninus) ;
IVAVOS ou IVAUS, dieu des sources guérisseuses d’Evaux (Creuse) ;

LACAVOS, dieu local (Gard), assimilé à Mars ;
LAHA, déesse locale (Haute-Garonne) ;
LANOVALUS, dieu local (Vaucluse) ;
LARRASO, dieu de la fontaine de Comigne (Aude) ;
LAVARATUS, dieu local (Alpes-Maritimes) ;
LAVICTUS, dieu local (Hautes-Pyrénées), assimilé à Mars ;
LEHERENNUS, dieu local (Haute-Garonne), assimilé à Mars ;
LEHUNNUS, dieu local (Landes), assimilé à Mars ;
LENUS, dieu rhénan assimilé à Mars (Luxembourg, Trèves, etc …) ;
LETINNO, divinité locale (Lédenon, Gard) ;
LEUCETIOS, dieu de l’éclair (régions rhénanes), assimilé à Mars. Cf. Jupiter Leucesius, Juno Lucetia, osq. Lucetius ;
LEUCITICA, déesse de la Cisalpine ;
LEUSDRINUS, dieu local (Alpes-Maritimes), assimilé à Mars ;
LIBER [pater] ;
LITAVIS, déesse locale (Côte-d’Or), associée à Mars Cicolluis, et assimilée une fois à Bellona ;
LIVICUS, dieu local rhénan, assimilé à Apollon ;
LUCUS (Nîmes) ;
LUGUS (?), supposé d’après le dieu irlandais Lug et d’après de nombreux dérivés ou composés celtiques ;
LUNA ;
LUXOVIUS, dieu des sources thermales de Luxeuil (Haute-Saône) ;

MAGALOS ou MAGILOS, « le grand » (Cher) ;
MAGLOMATONIUS, dieu local (Tarn-et-Garonne) ;
MAGNIACUS, dieu local (Isère, Ain), assimilé à Mercure ;
MAGUSANUS, dieu assimilé à Hercule (Rhin supérieur, et monnaies de Postumus) ;
MAIRAE [deae], Cf. Matres (pays Rhénans) ;
MARS (voir Albiorix, Beladonnis, Bolvinnus, Britovius, Budenicus, Buxenus, Carrus, Caturix, Cemenelus, Cicinus, Cicolluis, Condatis, Cososus, Dinomogetimarus, Divanno, Dunatis, Giarinus, Lacavos, Lavictus, Leherennus, Lelhunnus, Lenus, Leucetios, Leusdrinus, Mullo, Nabelcus, Olloudios, Randosatis, Rigisamus, Rudianus, Segomo, Smertatius, Tritullus, Vorocius) ;
MASANAE [Matres] (Rhin supérieur) ;
MATRES, divinités anonymes ou avec épithètes locales, dont le culte était répandu en Germanie, en Gaule, en Bretagne, en Espagne (voir Almahae, Comedovae, Eburnicae, Elitivae, Gerudatiae, Nemetiales, Obelenses, Ubelnae, etc …) ;
MATRONA, déesse des sources de la Marne (Haute-Marne) ;
MATRONAE, divinités anonymes ou avec épithètes locales, analogues aux Matres (voir Cantrusteihiac, Dervones, Gesahenae, Nersihenae, Vatuiae) ;
MEDIOCRARUS, dieu local (Hérault) ;
MENMANDUTAE ou Menmandutiae, déesses locales (Hérault), comparables aux Matres ;
MERCURIUS (voir Adsmerius, Artaios, Arvernus, Arvernorix, Atesmerius, Canetonnensis, Clavariatis, Dumias, Magniacus, Vellaunus, Visucius) ;
MINERVA (voir Arnalia, Belisama) ;
MITHRA ;
MOCCUS « le cochon », dieu animal (Haute-Marne), assimilé à Mercure ;
MOGONTIA, déesse locale (Lorraine). Cf. Mogons, dieu breton ;
MOGOUNOS « le grand », dieu assimilé à Apollon (Alsace, Meuse) ;
MOLTINUS, dieu mouton (Saône-et-Loire) ;
MORITASGUS, dieu local (Côte-d’Or) ;
MULLO, dieu des bêtes de somme, assimilé à Mars (Loire-Inférieure, Mayenne) ;

NABELCUS, dieu local (Vaucluse), assimilé à Mars ;
NANTOS, un dieu de la guerre, supposé d’après le dieu irlandais Net et d’après de nombreux composés ou dérivés ;
NANTOSVELTA, « celle qui est brillante par le courage », déesse associée à Sucellus (pays Rhénans) ;
NARIA, « la courageuse » (Suisse). Cf. la Nerio des Sabins, associée à Mars ;
NEMAUSOS, dieu éponyme de Nîmes (Gard), fontaine divinisée ;
NEMETIALES [Matres], protectrices d’un bois sacré (Isère) ;
NEMETONA, déesse éponyme du peuple des Nemetes (pays Rhénans), associée à Mars ;
NEPTUNUS ;
NERIUS, dieu local de Néris-les-Bains (Allier), probablement la source thermale divinisée ;
NERSIHENAE [Matronae], (pays Rhénans) ;
NERVINAE, déesses de la catégorie des Matres, éponymes du peuple des Nervii. Cf. Allobrox, dieu des Allobroges, Noreia, déesse des Norici, les Ollototae, mères des Ollotouti (Bretagne) ;
NISKAE, sources divinisées d’Amélie-les-Bains (Pyrénées-Orientales) ;
NONISSUS, dieu des sources de l’Armançon (Essey) ;
NYMPHAE (Voir Griselicae, Percernes) ;

OBELENSES [Matres], (Ardèche) ;
OBIO, dieu local (Vaucluse) ;
OGMIOS, dieu assimilé à Hercule et dont le culte était commun à beaucoup de peuple gaulois ;
OLATONAE, déesses de la catégorie des Matres (Gard) ;
OLLOGABIAE, déesses de la catégorie des Matres (pays Rhénans) ;
OLLOUDIOS, dieu assimilé à Mars (Alpes-Maritimes et surtout Bretagne) ;
ONUAVA, déesse locale (Gironde) ;
OREVAIUS, dieu local (Alpes-Maritimes) ;
OSDIAVAE, déesses de la catégorie des Matres (Basses-Alpes) ;
OUNIORIX, probablement dieu éponyme de tribu (Haute-Marne) ;

PERCERNES [Nymphae], (Vaucluse) ;
PERTA, déesse locale, probablement source divinisée (Gard) ;
PIPIUS, dieu local (Alpes-Maritimes) ;
PLUTO (Isère) ;
POENINUS, montagne divinisée, dieu souvent assimilé à Jupiter et quelquefois à Silvain ;
POMANA, déesse locale (Pays Rhénans) ;
PROSERPINA ;
PROXUMAE ou PROXIMAE, déesse de la catégorie des Matres ;

QUADRIVIAE, déesses de la catégorie des Matres, dont le culte a laissé surtout des traces dans les pays Rhénans, et dans beaucoup de noms de lieux (Carrouge, etc …) ;
QUADRIVIILARES ou QUADRIVII, divinités analogues ;

RANDOSATIS, dieu local (Puy-de-Dôme), assimilé à Mars ;
RATAMATUS, dieu local (Saône-et-Loire) ;
REVINUS, dieu local (Cisalpine) ;
RUENUS, fleuve divinisé ;
RICORIA, déesse locale (Hérault) ;
RIGISAMUS, « le plus royal, le plus puissant », (Cher), assimilé à Mars ;
RITONA, rivière divinisée (le Rieu, Gard, – Nièvre) .
ROBEO, dieu local (Cisalpine) ;
ROMA ;
ROSMERTA, déesse associée à Mercure (Côte-d’Or, Haute-Marne, Vosges, Meurthe-et-Moselle, Rhône, pays Rhénans) ;
RUBACASCOS, dieu local (Cisalpine) ;
RUDIANUS, dieu éponyme du pagus Royanensis (Drôme), assimilé à Mars ;
RUDIOBUS, dieu local (Loiret) ;

SALUS ;
SEGETA, source thermale divinisée (Moingt, Loire) ;
SEGOMO « le victorieux », dieu assimilé à Mars (Alpes-Maritimes, Rhônes, Ain, Jura, Côte-d’Or) ;
SEQUANA, déesse des sources de la Seine (Côte-d’Or) ;
SERAPIS ;
SIANNUS, source thermale divinisée (Mont-Dore, Puy-de-Dôme), dieu assimilé à Apollon ;
SILVANUS ;
SIRONA, fontaine divinisée (Gironde) ;
SMERTATIUS, dieu local, assimilé à Mars (pays Rhénans) ;
SMERTULLOS, surnom d’Esus en Gaule ;
SOIO, source divinisée (Ardèche) ;
SOL ;
SOUCO ou SOUCONA, probablement source divinisée, déesse locale (Sagonne, Cher) ;
STANNA, probablement source divinisée, déesse associée au dieu Telo (Dordogne) ;
STOIOCUS, dieu local (Hautes-Pyrénées) ;
SUCELLOS, le dieu au maillet ;
SULEVIAE, déesses de la catégorie des Mères ;
SULIVIA (voir Idennica) ;
SURBURUS, dieu local (Vosges) ;
SUTUGIUS, dieu local pyrénéen ;

TARANIS, dieu du tonnerre ;
TARANUS, dieu du tonnerre (Bouches-du-Rhône, Gard) ;
TARVOS TRIGARANOS « le taureau aux trois grues » (Seine) ;
TELO, source divinisée (le Toulon, Dordogne) ;
TEMUSIO, déesse locale (Saône-et-Loire) ;
TEUTATIS, cf. Totatis, Toutatis ;
THUCOLIS, déesse locale (Alpes-Maritimes) ;
TOLEANDOSSUS, dieu assimilé à Hercule (Gers) ;
TRICORIA, peut-être déesse éponyme des Tricorii (Narbonnaise) ;
TRITTIA, déesse locale (Trets, Bouches-du-Rhône) ;
TRITULLUS, dieu local (Lozère), assimilé à Mars ;
TUTELA ;

UBELNAE [Matres] (Bouches-du-Rhône) ;
URA, source divinisée (Gard) ;
URNIA, rivière divinisée (l’Ourne, Gard) ;
UROICAE, divinités de la catégorie des Matres (Bouches-du-Rhône) ;
UXELLUS, dieu local (Var) ;
UXOVINUS, dieu local (Vaucluse) ;
UXSACANUS, dieu local (Vaucluse) ;

VASIO, dieu local (Vaison, Vaucluse) ;
VASSO, nom gaulois du Mercure Arverne ;
VATULAE [Matronae] (Pays Rhénans) ;
VEDIANTIAE, déesses éponymes des Vediantii (Alpes-Maritimes) ;
VALLAUNUS, dieu local (Isère), assimilé à Mercure ;
VENTI ;
VENTUR ;
VENUS ;
VEROTUTIS, dieu local (Haute-Savoie), assimilé à Apollon ;
VESUNNA, source divinisée (fontaine de Sainte-Sabine à Périgueux, Dordogne) ;
VICTORIA ;
VINDONNUS, surnom d’Apollon ;
VINTIUS, dieu éponyme de Vence (Alpes-Maritimes). Dieu du même nom, assimilé à Pollux, près de la chapelle de Notre-Dame de Vence (Haute-Savoie) ;
VISUCIUS, dieu local (pays Rhénans), assimilé à Mercure ;
VOLCANUS ;
VOROCIUS, dieu local (Allier), assimilé à Mars ;
VOSEGUS, les montagnes Vosgiennes divinisées ;